"5 ans de tournage ont été nécessaire à Alastair Fothergill et son équipe pour réaliser "UN JOUR SUR TERRE " : périple spectaculaire à travers les saisons, ce film nous transportera de l'Océan Arctique au printemps, à l'Antarctique en plein hiver.
les toutes dernières technologies en matière de prise de vue en haute définition ont permis de tourner des images d'une beauté à couper le souffle et de mettre en valeur la vie qui palpite et bouillonne à chaque instant, sur le moindre centimètre carré de notre planète. "
Le titre original de ce fabuleux film est "Earth". Ci dessus, le contact internet du site officiel. Les pages web sont de toute beauté et vous donneront à coup sûr d'aller au cinéma le 10 octobre ...
Les antennes comportent toute une série d’organes des sens délicats et très sensibles, analysant les odeurs ( de même que les palpes ), les courants d’air, les vibrations et aussi les simples perceptions tactiles. De nombreux récepteurs entrent en jeu pour la perception des odeurs. Les plus nombreux sont des poils minuscules ( les sensilles ) implantés directement sur les antennes et d’autres parties du corps. Vus au microscope électronique, ces poils ressemblent à des éponges percées de nombreux pores où pénètrent les molécules odorantes qui stimulent les terminaisons nerveuses. Il est probable que certaines sensilles ne décèlent que des odeurs particulières, par exemple une phéromone alors que d’autres sont sensibles à plusieurs odeurs, celles des plantes hôtes par exemple. De plus, les antennes servent au papillon pour la recherche de nourriture, le choix du conjoint et l’orientation pendant le vol.
Tout le monde ( ou presque ) à eu droit un jour ou l'autre au cours d'un mariage au jeu de la chaise musicale...
Mais finalement très peu d'entre nous connaissent l'histoire de ce jeu et de son invention.
La chaise musicale a été inventée en Franche Comté au XV ième siècle, à l'époque ou les piquets de patûres sont nés.
Les buses, attirées par ces superbes perchoirs, ont alors voulu prendre possession d'un de ces piquets ( encore rare à l'époque). Mais voilà, un journaliste de l'époque inventa le proverbe " qui va à la chasse perd sa place" ce qui donna l'idée aux buses d'envoyer leur amies en chasse pour disposer de ce nouvel observatoire juste à leur taille ... et de s'y poser à leur tour.
Depuis les hommes ont fait de même avec les chaises ....
"Mais bien sûr , et la marmotte pendant se temps là, jouait à traine traine mon balai... et madame bouquetin baille "
Bien évidemment, lorsqu'une colonnie de 10 à 20 milans envahissent le territoire pour quelques jours des buses et autres rapaces sédentaires, les heurts sont parfois un peu violents....
C'est après midi encore un groupe de 12 individus étaient présents sur les hauteurs du Doubs, là où les buses passent l'année. Et si parfois l'on observe les buses en train de repousser les milans, aujourd'hui, les milans attaquaient systématiquement les buses posées à même le champs.
Les images, prises à une grande distance tout de même témoignent de ses affrontements.
La seconde photographie est une invitation au voyage ....
Tellement proche des hommes, tellement commun et tellement habitué à fréquenter les humains qu'il en est devenu commun et "domestique" et presque invisible aux yeux des hommes.
Et pourtant ce petit oiseau n'est pas dénué de charme et de couleurs. Il est de même plus qu'heureux et amusant de le voir jouer avec les accessoires "humains" mis à sa disposition...
Alors cet après midi, le photographe a suivi la "star" des jardins publics et s'est posé à coté d'une toute petite fontaine. Il n'a suffit que de quelques minutes pour voir notre ami du jour jouer et offrir des moments de tendresses de "nature citadine" ...
C'est ainsi que l'on appelle familièrement le Buddleia davidii. Parce qu'il attire bon nombre de papillons au cours de l'été.
Alors s'il reste un petit coin dans votre jardin, n'hésiter à prendre commande d'un arbre à papillons pour profiter l'année prochaine de la visite de nos amis et de vous essayer ainsi à la photographie de papillons....
Voici sa fiche technique:
arbuste de la famille des Loganiacées
Étymologie : "Arbre à papillons" en raison de l'attirance de ses fleurs pour les papillons (comme les Vulcains, Vanessa atalanta et les paons de jour Inachis io). Le nom Buddleia est dédié au révérend Adam Buddle, médecin pasteur et botaniste amateur anglais (1660-1715). "Davidii" rappelle le Père missionnaire français David (1826-1900), qui explora la flore chinoise et le découvrit en Chine en 1869. La plante retomba dans l'oubli jusqu'à ce que le docteur Augustine Henry (1857-1930), botaniste anglais, la redécouvre en 1890 dans la province de Se-Tchouan. Les premières graines parvinrent en Europe en 1893. Origine : Chine. Habitat : le Buddleia s'acclimate facilement dans l'hémisphère Nord, en situation ensoleillée, sur un sol drainé. Il est même envahissant et colonise les remblais, les friches, au risque de déstabiliser les enrochements de berges de rivières. Taille maximale : 3 m. Croissancerapide. Port :élancé et irrégulier. Les branches souples sont réunies en faisceaux à la base et se recourbent en arc sous le poids des fleurs. Écorce : marron, lisse chez le jeune arbre, se couvrant de lenticelles de plus en plus serrées chez le sujet âgé. Feuillage caduc. Feuilles de 10-20 cm, disposées en opposition, sans pétiole. La forme est oblongue, étroite, lancéolée, et la bordure finement dentée. Le dessus est vert gris à vert foncé, le dessous vert clair. Fleursblanches, lilas ou violettes, groupées en panicules coniques dressées à l'extrémité des rameaux. Elles apparaissent en été et peuvent se renouveler jusqu'en début d'hiver. Elles exhalent un léger parfum qui attire les papillons. Elles ressemblent aux fleurs de lilas, par leur forme et leur couleur.
S'il est vrai qu'à nos débuts, et qui que nous soyons, avons joué les paparazzis d'animaux, il faut admettre que la méthode écolo est la plus respectable.
Au début de l'histoire se trouve donc un homme avec un objectif photo. Et par fierté, évidemment, le but est d'approcher le plus possible les animaux sans prendre conscience que l'on pouvait déranger, casser ou perturber à entrainer l'abandon des jeunes animaux.
Et puis , il y a les rencontres avec les ornithologues, les agents de la LPO ou encore de l'ONF ... et petit à petit les règles s'installent, la patience gagne du terrain... et la magie des belles photos opère. le respect de la nature avec tout ce qu'elle nous offre est là...
Hier, le vol du geai était une photo de paparazzi "avoir un geai dans l'objectif" ... Ce soir, avec beaucoup de patience dans l'approche, voici un portrait d'une mésange à longue queue ...
Très craintif, le geai des chênes fait partie de liste des oiseaux les plus difficiles à saisir en photographie.
Il est toujours très frustrant d'entendre son cri rauque lorsqu'il s'envole alors que vous êtes encore à plus de 50 mètres de lui .. et que vous ne l'aviez encore pas vu !!!
Dons c'est avec un peu de chance que ce soir, le beau geai est passé à quelques mètres de moi en plein vol.
Souvent en couple, le second oiseau est passé quelques minutes après le premier, mais beaucoup plus loin.
Enfin, l'image est rare, alors profitons de ce moment offert.
Depuis quelques temps, nous vous parlons du site du Creux du Van en Suisse. Il est vrai que l'endroit est magique et la présence régulière des bouquetins donne encore plus envie d'aller faire régulièrement une "petite viré".
Mais voilà comme tous les bons endroits d'observation, il faut savoir être présent avant le "rush" de promeneurs et autres touristes.. Autrement dis très tôt le matin ou en semaine...
Alors forcément, hier, lundi, étant un jour férié en Suisse, peu de monde était sur les hauteurs et donc le spectacle fut grandiose.. Entre les observations de rapaces (voir article d'hier) et le combat de bouquetins... La journée fut bonne !
La semaine dernière, nous vous avions parlé du départ imminents des milans royaux vers le Sud-Ouest de la france ou le Nord de l'Afrique.
Tout au long de la journée, l'Est de la Franche Comté devait se trouver sur "l'autoroute des vacances" des milans...
En effet, à la frontière franco-suisse, c'est tout d'abord un groupe de 7 individus qui ont été observé dans un champs.
Puis à 14heures, dans un endroit plus au Nord, c'est 5 individus vus en vol...
Et ce soir à 17h00, à nouveau 7 individus ont été vus dans un champs et perchés sur un arbre, au Nord-Est de la première observation...
Ces images étaient superbes.
Sans compter un nombre incroyable de buses aperçues à leurs côtés, ainsi que des faucon crecelle. Comme si tout ce "petit monde" encadrait la rocession des milans...
Souhaitons leur un bon voyage ...
En photo, clichés de ce lundi 17 septembre, un vol et un envol... Photos universpapillons
La lecture des mails parvenus sur l'adresse d'universpapillons a été ce soir encore synomyme de bonne nouvelle...
En effet, nous vous avions parlé du concours photos qu'organisait le site Noé conservation au cours de cet été et durant la période d'observation des papillons ...
Eh bien, le résultat est tombé ..........
RRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR (roulement de tambour) Voici le mail reçu ce soir ....
Cher participant,
L'association Noé Conservation et l'Observatoire des Papillons des Jardins ont le plaisir de vous annoncer que votre photographie, représentant des Gazés, a obtenu la 4eme place au concours photo de l’Observatoire, et ce sur un total de plus de 360 contributions.
Nous avons donc le plaisir de vous offrir un sachet de graines à papillons, le poster Youpi ! des 28 papillons de l’Observatoire, le guide Gamm vert « Les Papillons » et le marque-page de l’Observatoire.
Votre photographie est présentée avec celles des autres gagnants sur le site Internet de Noé Conservation, à l'adresse suivante :
De quoi finir en beauté cette belle semaine .... sans oublier de remercier tous les témoignages qui nous sont arrivés par le biais du blog ou des mails suite au classement du concours internationnal de Peisey ...
Petite promenade en hauteur à 1300 mètres d'altitude... Au milieu d'un pré, la rencontre avec ce petit traquet motteux s'est déroulé tout en douceur.
A la fois curieux de ma présence, il s'est laissé approché à une toute petite distance afin que je puisse lui tirer le portrait ... Très patient, la rencontre a duré au moins 10 minutes, patience rare pour un si petit oiseau dans un milieu totalement à découvert.
Voici l'adresse informatique de sa fiche signalétique issue du site www.oiseaux.net :
"Le dimorphisme sexuel est l'ensemble des différences morphologiques plus ou moins marquées entre les individus mâles et femelles d'une même espèce. Plus généralement, cela inclut aussi les différences physiologiques ou comportementales liées au sexe (comme le chant de certains oiseaux mâles).
Le dimorphisme sexuel peut porter :
sur des caractères sexuels primaires, par exemple les organes génitaux, sur des caractères sexuels secondaires, qui peuvent être morphologiques (taille, couleur des plumes ou du pelage, pilosité...), physiologiques (métabolisme, odeur, ...) ou comportementaux (parade nuptiale, construction du nid, socialisation, ...).
L'origine évolutive de telles différences entre mâles et femelles d'une même espèce s'explique en général par la sélection sexuelle mais aussi par des pressions de sélection différentes liées à l'investissement parental."
Nous nous étonnons à chaque fois que nous pouvons voir une différence entre mâle et femelle d'une même espece - tel l'aurore en photo. - Mais nous oublions simplement que chez l'être humain les différence entre homme et femme nous sautent aux yeux à chaque jour...
Le roitelet huppé est un tout petit oiseau d'une envergure de 9 cm maximum, et d'un tout petit poids de 5 grammes ....
Sa nourriture principale se trouve dans les conifères. Et après demande auprès du "célèbre Monsieur Dupdup" , il n'est pas rare de l'apercevoir aux côtés d'une mésange huppée (elle aussi).Ceci étant dû au fait -essentiellement - que leur nourriture est approximativement la même...
Dimanche aux détours d'un chemin, j'ai pu surprendre le petit roitelet qui prenait gentiment son bain dans une flaque d'eau .. sous le regard complice d'un autre oiseau...
Voici la page du site des oiseaux. net pour mieux appréhender ce petit oiseau..
C'est le 17 février 2007 que le premier milan royal a été aperçu sur les hauteurs du Haut Doubs. Jusqu'au 1er juillet pas moins de 33 observations sur une vingtaine de sites différents ont pu être réalisées.
Certes avec le temps pourri de juillet et aout, les sorties d'observation ne se sont pas faites avec un régularité irréprochable... Ce sera pour l'année prochaine.
En augmentation sensible sur le territoire Suisse, le milan royal se fait malheureusement beaucoup plus rare au dessus de la Franche Comté.
Alors maintenant que les milans ont fait leurs bagages en directio du sud et des Pyrénées, il ne nous reste qu'à attendre avec impatience le retour de ces Princes des airs de l'arc jurassien.
En photo, la carte des observation. Les points foncés sur la carte représente les 20 points d'observation des milans royaux.
Finis les beaux jours pour nos amis les animaux ... Dès dimanche aux premières lueurs du jour, les chiens de chasse seront lachés comme des bêtes sauvages affamées...
En refusant totalement de créer une énième polémique à savoir si oui ou non la chasse est importante, le résultat pour nous photographes est le même...
Après les cavaliers, les ceuilleurs de champignons, les randonneurs, les VTTistes, les quads, voici dons les chasseurs... Il faut désormais rechercher et ce jusqu'en janvier des zones de recherche loin de tout ce monde ...
A l'heure où le gibier commençait presque à ne plus se méfier de trop d'une silhouette humaine ... tout sera à recommencer une fois encore l'année prochaine ..
Enfin, juste que d'ici là 47 chevreuil seront tués sur la commune des Fins (25) ! Et combien en total dans les forêts françaises ?
La zygène de la coronille - Zygaena ephialtes - est une espèce thermophile qui est répandu dans toute l'Eurasie tempérée, qui fréquente les bois clairs et leurs lisières, les pentes chaudes et les steppes arborées, avec une préférence pour les sols calcaires.
Cette zygène est très polymorphe; on distingue les formes dites éphialtoïdes, chez qui, le fond entièrement noir y compris aux ailes postérieures, est rehaussé de taches blanches; les formes peucédanoïdes présentent au contraire des couleurs vives, le plus souvent du rouge vermillon.
Ces différentes se croisent entre elles là où elles cohabitent et donnent des individus transitionnels. L'adulte vole de juin à août, la chenille se développe sur la coronille bigarrée et hiverne. Elle se nymphose dans un cocon blanc satiné, souvent dissimulé dans les buissons, contre les pierres ou sur les chaumes de graminées.
Rester: Pour les abeilles par exemple, cela veut dire se regrouper dans un abri et former une grappe compacte afin de maintenir une température constante (environ 35°) au centre de celle-ci. Les insectes à la périphérie de la grappe rentrent régulièrement au milieu, afin de se réchauffer, et, ce roulement va se faire quasiment pendant 4 mois, durant lesquels, elles consommeront le miel de la ruche, et pour des raisons d'hygiène, elles retiendront leurs excréments jusqu'à la prochaine sortie.
- Pour d'autres se cacher sous l'écorce des arbres, dans des tas de bois ou de feuilles suffit pour se protéger du froid dans des états semi léthargiques (la coccinelle, la femelle fécondé du bourdon etc ...).
- Cependant, la manière de passer l'hiver sur place, pour une majorité d'insectes (mouche, blatte, cigale, moustique, etc...) est la diapause. Il s'agit d'un arrêt du développement consécutif à la diminution du jour, dans ce cas les insectes se protègent également du froid comme les autres animaux, mais à la différence, que pour reprendre une vie normale, il faut que la durée du jour franchisse un certain seuil (différent selon les espèces)
Migrer: Parmi les rares insectes à migrer pour des raisons climatiques figure un superbe papillon (le monarque) qui effectue-lui aussi, des milliers de kilomètres par hiver, en formant des amas qui peuvent recouvrir un arbre.
Se reproduire et mourir: En effet plusieurs insectes sont incapables de passer l'hiver, aussi pour perpétuer leur espèce ils déposent leurs progénitures à l'abri des rigueurs de l'hiver, afin que le moment venu, ceux-ci puissent se développer, et participer à leur tour au cycle de la vie (pucerons, papillons).
Le "speedy gonzales" des insectes aurait pu être un papillon ...
Mais la première place de ce classement revient à madame la libellule qui , grâce à ses quatres ailes peut atteindre la vitesse vertigineuse de 60 km/h ! ! ! !
C'est un sphink qui détient le record du plus rapide papillon, avec une vitesse, non moins ridicule de 54 km/h ...
Mais le record de la plus longue distance parcouru par un insecte est détenu par un papillon...
Bizarement ce record n'est pas détenu par le monarque américain. Certes sa migration est importante entre l'Amérique et le Méxique. Mais elle est surtout connue et surprenante de part le nombre invraissemblable de papillons qui effectue cette migration.
Non, le record de la plus longue distance effectuée est détenu par "la belle dame" qui effectue 6400 kilomètres entre l'Afrique et l'Islande ...
Un regard sur la nature, un goût de rosée, un effleurement de l'air, un parfum de fleur, une mélodie de frémissement d'ailes, pour une rencontre avec le monde des papillons, et de la nature. D'hier à d'aujourd'hui, construisons demain.