| vendredi 31 août 2007, a 20:12 |
| couleurs d'automne (suite) |
Pour la nature et les animaux, l'automne est synomyne de l'arrivée d'une durre saison..
Pour les uns, ils changeront de mode d'alimentation en passant de l'herbe fraiche et bien grasse aux lichens et autres mousses d'hiver..
Pour les autres, l'automne est la saison des récoltes. Là où il faut engrenger un maximum de nourriture dans les "greniers" pour tenir l'hiver.
Au regard de ce petit écureuil qui accumule les noisettes dans sa bouche afin de la amener à sa cachette...
Et au regard aussi des êtres humains qui vont débuter d'ici quelques jours les vendanges du raisin.. telle cette grappe photographiée cet après midi au bord du lac de Neuchatel (Suisse) sur la commune vinicole de Cormodrèche. |
|
| jeudi 30 août 2007, a 18:34 |
| a savoir, faire savoir ... |
Si les 500 millions d'années précédentes ont connu cinq extinctions massives, touttes étaient dues à des catastrophes physiques. C'est ma première fois dans l'histoire de la vie sur terre qu'une extinction massive est due exclusivement au fait d'une seule espèce ...
Ce que l'homme a détruit en cent ans nécessitera plusieures millions d'années pour sa restaurantion.
en photo le "Dryas julia" d'Amérique du sud disparaissant lentement des forets amazoniennes... |
|
| mercredi 29 août 2007, a 18:15 |
| la grande aigrette : souvenir d'une rencontre |
De la taille du héron cendré, la grande aigrette est un oiseau très élancé. Avec son long bec jaune, il se différencie ainsi de sa "cousine" l'aigrette garzette, qui elle, a un bec noir.
C'est en automne 2006 que j'ai fait ma première observation de grande aigrette sur les bords du Doubs en aval de Pontarlier. L'oiseau y est rare et ne reste pas présent en hiver dans le haut de la région.
D'une envergure impressionnate et magnifique, le cliché a été réalisé "au bol" après une approche réussie grâce a la faible hauteur du soleil dans le ciel qui aveuglait l'aigrette quand elle regardait en ma direction.
L'aigrette est encore plus peureuse que le héron, les observations suivantes n'ont pu se faire qu'à plus de 100 mètres et encore ...
La difficulté de photographié un animal au plumage blanc est du au reflet important de la lumière. Ce qui se matérialise 5 fois sur 6 par un plumage "brulé" sur la photographie. J'ai pour cette série diminué au maximum le temps d'ouverture afin de ne possédé qu'un minimum de lumière. Ceci a pour effet de supprimer le décor à l'arrière, mais l'avantage de réalisé de beaux détails de plumes...
|
|
| mardi 28 août 2007, a 18:44 |
| DEBUT D'AUTOMNE |
Les couleurs autonnales arrivent sur les feuilles des arbres ...
Les premiers brouillards matinaux regnent sur les méandres du Doubs jusqu'à une heure tardive du matin...
Les nouveaux nés arrivent à un age d'adolescence ou les parents débutent leur éducation de survie devant l'hiver qui débutera dans quelques semaines...
Les milans noirs et roaux disparaissent petit à petit de nos cieux pour rejoindre le sud et les Pyrénnées.
Les hirondelles se regroupent sur les fils électriques et préparent elles aussi leur grand voyage...
Avec un peu de chance, nous apercevrons un vol de cigognesau dessus de la Franche Comté ...
Et tant d'autres images de cette superbe saison qui auvre ses porte en cette fin de mois d'août.
Et nous vous offrons, en cette période de transition deux images d'automne...
|
|
| lundi 27 août 2007, a 18:00 |
| IMAGES DE SUISSE : LES BOUQUETINS |
S'il la présence des bouquetins est comme un rendez vous régulier sur les hauteurs du creux Du Van ( voir article de la semaine dernière sur ce splendide site suisse), il ne faut pas croire non plus que ce ne sont que des "chèvres" broutant tranquillement dans un paturage...
Par conséquent à vivre avec du respect et de la discretion .. (!)
Dimanche matin je me suis rendez sur les hauteurs du site. Les voies d'acces sont multiples, à pieds pour les plus courageux et surtout sportifs en tres bonne condition physique pour "affronter" le chemin des contours ... ou en voiture pratiquement jusqu'au sommet.
Du haut donc j'ai pris le sentier longeant le précipice ( attention aux personnes sensibles au vertige). Après une toute petite marche de kilometres, j'ai aperçu à contre jour deux cornes au millieu d'un champs... J'ai aussi aperçu en même temps un pull over rouge qui gesticulait particulièrement ...
J'ai donc vu le troupeau de quelques à femelles accompagnées d'une dizaine de petits s'enfuir à toutes "pattes" sur le précipice.
Ma seule chance est de tombé sur une race d'animal qui a compris que pour dévaller un précipice, il fallait prendre son temps et observé avant la géographie des lieux.. Les mères surtout entourent les petits de l'années.
Séparées en deux groupes, le premier montree le chemin aux petits et les deux dernières femelles attendent les retardataires les plus craintifs devant ce grand vide .
Il est très interessant de voir dans le regard de certains toute cette inquitétude.
Je vous ai choisi deux beaux clichés, le premier est un joli portrait d'une femelle, le second pourrait porter le titre :
" tu y vas le prem's ou c'est moi ? "
Photos universpapillons |
|
| dimanche 26 août 2007, a 18:19 |
| CARTE POSTALE DU HAUT DOUBS |
Image décalée d'une ferme du Haut-Doubs ... |
|
| vendredi 24 août 2007, a 18:53 |
| LA FRANCE EN NUAGES |
Quitte à ce que l'été soit pourri et que les nuages envahissent la totalité du territoire depuis quelques 10 semaines maintenant... Il est de bon ton que ces derniers nous rendent un petit hommage, ou plutot, un hommage de leur conquete..
Certains terriens revendiquent des territoires en plantant un bout de tissu à quelques kilometres sous la surface de la mer. (sic).. La nature elle, préfère des petits clins d'oeil plus sympathiques...
Il faut malgré tout souligner que ce petit clin d'oeil se fait aussi grâce à la grande imagination de l'être humain et grâce à la déformation et l'interprétation des images par l'oeil humain ...
Malgré tout, l'image est belle et pour universpapillons celà reste la seule et unique raison...
Pourquoi finalement toujours avoir besoin d'explications devant ce que l'on aime ?
Mais demain est un autre jour... |
|
| jeudi 23 août 2007, a 18:47 |
| des pommes, tout plein de pommes |
Incontestablement la nature sauvage est la plus belle. Parce que mystérieuse, imprévisible, et tous ces qualificatifs qui me manqueraient...
La nature apprivoisée peut elle aussi avoir son charme et sa grâce. Certes beaucoup plus facile à photographier car elle vous donne droit à tellement "d'erreurs" que vous pouvez inlassablement recommencer vos clichés jusqu'à la perfection (enfin presque, ça c'est pour les "pros" )
Par deux fois je me suis retrouver devant un pommier qui commençait à "donner" les fruits de sa saison... En m'approchant d'un peu plus près (c'est d'autant plus facile avec un 500 mm ! ) je me suis aperçu de jolis détails.
Voici donc pour ce soir deux jolies photos de pommes... cartes postales du Haut Doubs et un petit clin d'oeil à la Normandie que nous affectionnons particulièrement (voir les articles du Mont Saint Michel et autres ... )
P.S Le but de la sorte photo de ce soir était de vous ramener un arc-en-ciel ... certes on ne peut pas gagner à chaque fois!!! |
|
| mercredi 22 août 2007, a 19:14 |
| tres belle rencontre |
Il est des rencontres plus marquantes que d'autres, et des rencontres plus priviligiées aussi.
Cet après au Belvédère de la roche du Prêtre, il y avait quelques touristes.. Alsaciens et parisiens qui profitent encore de ses delicieuses journées de fin d'été..
Mais comme tous touristes qui se respectent... le retour au véhicule se fait très bruyamment ... les enfants jouent, crient, les portières claquent les unes après les autres ... Sans se douter un seul instant que juste derrière le petit fourré de bois se tiennent maman chamois et ses deux petits ..
Le plus "amusant" est qu'a cet endroit et avec un peu de patience et de délicatesse, il est très facile d'approcher a moins de 10 mètres des chamois qui sont habitués à la silhouette humaine... Il suffit alors de s'approcher sans effectuer de grand mouvements... et le tour est joué...
Oui je sais facile à dire .. Le résultat est pourtant là entre 20 touristes, un parking, et une lisière de bois, cet après midi il y avait trois chamois et un photographe qui a profiter de 30 minutes de bonheur naturel ... |
|
| mardi 21 août 2007, a 20:00 |
| plantes et papillons |
Un grand nombre de papillons tels le piéride du chou, l'écaille du plantain, l'azuré du serpolet, ... porte dans son nom commun la désignation d'une fleur ou d'une plante.
Il existe deux réponses rationnelles à ce "phénomène" qui date des premiers temps où les papillons ont eu un nom "commun" par pays, voir parfois par région.
En effet, suivant l'altitude, le lieux de vie donc aussi la région, les papillons aiment à batifollés sur diverse plantes. Malgré tout, ils se nourrissent régulièrement sur les mêmes fleurs dans une même région, ainsi les papillons doivent leur attribu de nom commun aux fleurs qu'ils affectionnent particulièrement pour se nourrir.
Dans les guides, ou autres encyclopédie, l'on appelle ses plantes des "plantes hôtes".
Parfois les papillons restent tout une saison à l'écart des plantes que portent leur nom, tel le piéride du chou... Seules les femelles s'en approcheront ... pour pondre...
et par ce fait le papillon porte le nom de cette plante parce que cette dernière est la plante nourricière de la chenille...
Ainsi bien connaitre les plantes c'est déjà approcher de près les papillons.. est parfois être sûr que l'on ne verra aucun papillons de la journée ...
en photo le "thècle du chêne" |
|
| lundi 20 août 2007, a 19:41 |
| regard sur l'azuré porte-queue |
L’Azuré porte-queue est lépidoptère de la famille des Lycaenidae.
Envergure du mâle : de 31à 34 mm.
Période de vol : été et automne, plusieurs générations, jusqu'à 1 900 m. Plantes-hôtes : lupins, genets, pois cultivés.
Répartition : cosmopolite dans les régions chaudes : une grande moitié sud de l'Europe, visible parfois plus au nord.
Espèce migratrice.
D'une couleur bleue violacée avec une franche blanchatre, et une bordure marginale brune, l'azuré porte-queue possede deux point noir sur l'aile postérieure. A cette même extrémité se marque une très courte queue.
La deuxieme génération de chenille peut passer l'hiver en tant que tel caché dans les sousbois.
|
|
| vendredi 17 août 2007, a 19:50 |
| une absence remarquée "la petite tortue" |
La petite tortue ou vanesse de l'ortie (Aglais urticae Linnaeus 1758 ou Nymphalis urticae) est un papillon de la famille des nymphalidés.
Ce papillon est présent dans des biotopes bien différents, tels les prairies, les clairières, les chemins, les lisières des bois ou encore les haies.
Il adore prendre des bains de soleil "étendu" sur un chemin de terre, sur une pierre ou encore sur un chardon.
Le mâle possède un comportement très territorial et n'hésite pas une seule seconde de pousser d'un vol très rapide un intrus l'importunant.
Les populations de la petite tortue varient énormément au fil des années suivant le climat des saisons. Ainsi il y a eu très peu d'observation au cours de l'été 2002 alors qu'au printemps 2003 les petites tortues étaient très nombreuses.
De même en 2005, nous avons pu observer des colonnies entière de plusieures dizaines d'individus au cours du mois de août alors que cette année, seule deux ou trois individus seulement ont été observé ...
A propos d'observation et pour conclure aujourd'hui, nous vous rappellons qu'il est toujours possible de vous inscrire au comptage des papillons orchestré par le site "Noé" .
En voici à nouveau les références:
http://www.noeconservation.org/index2.php?rub=12&srub=31&ssrub=98&sssrub=100&goto=contenu
|
|
| jeudi 16 août 2007, a 18:44 |
| rencontre |
Il y avait bien longtemps que nous n'avions pas intitulé un article ainsi... Il faut avouer qu'il y a bien longtemps aussi que je n'avais pas fait de sympathiques rencontres sur les sentiers du Doubs.
Et finalement je suis assez content de retrouver nos amis les chevreuils qui grâce à la diminution de la longueur des journées, redeviennent "visibles" à des heures plus communes...
Très souvent observés à l'orée d'un bois, chevreuils et chevrettes se retrouvent à la tombée du jour pour le repas du soir. Moins effrayés, et plus confiants, ils restent pour autant très vigilants à tous mouvements...
Il est un peu plus délicat d'avoir, entre la lisière de la forêt le manque de soleil, une lumière correcte pour une photographie, mais quand la chance est un peu là....
je vous offre ce soir cette belle rencontre avec une chevrette qu'un mâle n'a encore pas appelé à ses côtés...
|
|
| mercredi 15 août 2007, a 17:04 |
| le plus vieux dessin de papillon du monde ? |
Sous toutes réserves dues à un manque de contre-indications, il semblerait que le plus vieux dessin d'un papillon serait un Papilio glaucus, proche parent du papillon tigré.
Il aurait été donc le premier papillon américain à faire l'objet d'une illustration. Il a été dessiné par John White, en 1587, qui participait à la troisième expédition de Sir Walter Raleigh en Virginie (États-Unis).
Mais serait-il le premier papillon mondial à faire l'objet d'un croquis ? ...
Les recherches vont reprendre afin d'élucider ce mystère ...
En photo : illustration de 1787 par Thomas Say (Thomas Say est un naturaliste et un zoologiste américain, considéré comme le père de l'entomologie américaine. Il est né le 27 juin 1787 à Philadelphie et mort le 10 octobre 1834 à New Harmony dans l'Indian ) |
|
| mardi 14 août 2007, a 11:20 |
| D'un visage dessiné ... au sphinx tête-de-mort |
Avec son dessin thoracique représentant "une tête de mort", le sphinx tête-de-mort compte parmi les curiosités européennes. Ce motif a également influencé ses dénomination scientifiques -Acherontia atropos-
C'est en 1809 que l'explorateur Laspeyre lui donna son nom de genre (Acherontia) d'après la rivière qui arrose les Enfers mythologiques; Quant à son nom d'espèce (atropos)qui date, lui, de 1758, il fut attribué par Linné en mémoire d'une redoutable déesse grecque qui décidait, à l'instant fatal, entre la vie et la mort... il n'existe que trois espèces du genre Acherontia:
A. lachsis qui vit dans les provinces indo-malaisiennes et A. styx . Ces deux especes qui portent le même genre de motif thoraciques, ressemblent à l'espèce européenne.
Après sa sortie de la chrysalide, le jeune papillon commence par grimper nerveusement le long d'une tige de pomme de terre. Pendant cette croissance "alaire" , le motif thoracique est encore tout frippé et quasiment méconnaissable. Ce n'est que deux heures plus tard, une fois que le papillon a rabattu ses ailes dans leur position horizontale que le motif apparait.
Des yeux, une paire de moustache, une tête délimitée par l'oval d'un front, puis une dessin un peu plus morcelé ou l'on peut voir un menton et une bouche ...
Mais à une époque ou les humains cherchaient partout d'inquiétant présage, des signes d'outre-tombe et des avertissements de la mort, leur fantaisie donna à ce motif une mystérieuse et bien sinistre signification - on décréta que ce visage ressemblait à une tête de mort. Les lignes jaunes claires qui apparaissent sous le visage furent alors considétés comme des ossements entrecoisés...
Ce curieux motif est formé d'écailles de différents coloris, semblables à celles qui recouvrent le reste du corps. Chez les sphinx, de nombreuses écaille finissent par s'étirer pour donner une sorte de duvet.
Le sphinx tête-de-mort a surtout connu son "heure de gloire" en étant à l'affiche du célèbre film "Le silence des agneaux" , qui une fois encore lui redonne une image d'animal de mauvais présage...
La photographie représente la chrysalide un oeuf et le sphinx. Ce dernier est sur un rayon de cire d'abeille.
En effet, sa trompe, d'une longueur de 1 cm est particulièrement forte et rigide. Elle permet au papillon de sucer le nectar de de fleurs ou de boire la seve des arbres bléssés. Mais en cas de danger elle peut aussi infliger à son agresseur une douloureuse piqûre. Dans certaines régions chaudes, on a signalé la présence de plusieures dizaines de sphinx à l'intérieure des ruches... Le dommage ne vient pas de la quantité de miel consommé mais du dérangement que provoque parmi les abeilles la présence de cet intrus...
|
|
| lundi 13 août 2007, a 20:06 |
| Réserve naturelle du Creux-du-Van - Canton de Neuchâtel - suisse |
Nous vous parlions samedi de la petite fille de Laurent, et bien c'est de lui que nous allons parler ce soir...
Aujourd'hui au travail "Mössieu Laurent" avec son petit sourire me dit:
- " tiens je t'ai envoyé un mail avec quelques photos de bouquetins que j'ai prises au "creux du van hier" (dimanche) matin"....
Je viens de lire son mail ... il me reste deux solutions ;
- le frapper mercredi matin lorsque je le retrouverai au travail
- m'inscrire à un club de baby foot pour au moins retrouver une raison de boire !!!!
Et comme une "mauvaise" nouvelle n'arrive jamais seule ... Mössieu c'est même payé le luxe de tirer le portrait d'une petite belette ...
Et jamais deux sans trois .. Notre ami photographe Nicolas ( voir les divers articles notamment sur les guepiers d'Europe) s'est lui payé un 500 mm pour faire des protraits d'oiseaux...
Si vous connaissez un bon club de baby foot... écrivez nous !
En attendant voici un extrait de la page web
http://www.chocolat.tv/coucou-la-suisse/creux-du-van.html
qui vous permettra de mieux appréhender "le creux du vent" ....
.... sinon nous vous donnons volontiers le numéro de téléphone de Mössieu Laurent" pour qu'il vous raconte lui même ces histoire ... (blague)
"La réserve naturelle du Creux-du-Van domine le Val-de-Travers, au-dessus de la commune de Noiraigue par laquelle on y accède, en voiture (parking près de l'auberge du Soliat) ou à pied, par le pittoresque " Chemin des quatorze contours " - Prévoir 1 heure à 1 heure 30 de marche, terrain accidenté mais pas dangereux. Son nom n'est pas lié au " vent " mais à la " pente " du celte " vanno " (ou du mot franco-provençal " Van ")
Ce cirque naturel rocheux, sorte d'amphithéâtre aux falaises vertigineuses s'étire sur près d'un kilomètre et demi pour une hauteur de 150 m. Sa forme circulaire a été travaillée durant des siècles par l'érosion de l'eau et de la glace s'échappant d'un glacier local qui rejoignait le plus grand glacier du Rhône. De son sommet se révèle un panorama grandiose sur le cirque et 800m. plus bas, les Gorges de l'Areuse. Attention toutefois au bord du cirque, il y a un risque de chute.
Le cirque rocheux du Creux-du-Van s'épanouit au cœur d'une réserve naturelle de 15,5km2, la plus grande du canton de Neuchâtel. Ici, la faune et la flore sont protégées, c'est le paradis de nombreux animaux des montagnes suisses ; marmottes, blaireaux, rapaces, chevreuils, bouquetins, serpents, chats sauvages, renards, sangliers et même lynx y ont élu domicile et sont aisément observables. "
Merci à Vous de nous faire partager vos anecdotes et rencontres...
|
|
| samedi 11 août 2007, a 16:40 |
| images |
Si la toute petite fille de mon collegue et néammoins ami promeneur et photographe Laurent aime à rappeller à ses parents tous les matins "qu'il pleut, qu'il mouille, que c'est la fête à la grenouille", il faut bien avouer que le rythme de 5 jours de pluie pour deux jours de beau est un peu lassant cet été...
Nous en arrivons presque à demander l'arrivée de l'automne et de ses magnifiques paysages...
Car, en Franche Comté au moins, la saison des papillons est pour ainsi dire terminée.. ce qui laisse un goût amer comme en 2006 où août fut tout aussi pourri...
Mais restons d'un esprit positif et sachons regarder ce que nous offre au jour le jour la nature...
... Pour vous offrir deux jolies photos prises cet après midi d'un superbe "vulcain" qui reste un des plus beaux papillons du Haut Doubs avec le Paon du jour. |
|
| jeudi 09 août 2007, a 18:34 |
| structure des ailes |
Les ailes des papillons sont de fines membranes raidies en partie par un durcissement ou "chitinisation". Elles osnt surtout raidies parce que supportées par un réseau de nervures rigides et creuses.
La disposition de ces nervures est propre à chaque espèce et les membres de sa famille ont une nervation suffisamment similiaire pour qu'on en face un caractère utile en taxomanie.
Comme les autres parties des ailes, les nervures sont d'abord mobiles et flasques quand l'insecte sort de la chrysalide. Elles se remplissent ensuite de sang et aident au déploiement des ailes, séchant et durcissant rapidement pour atteindre leur position définitive.
Les ailes de papillons sont couvertes d'une couche d'écailles minuscules, disposées et imbriquées comme les tuiles d'un toit. Elles ont toutes la forme d'une raquette de tennis, la "poignée" étant fixée sur l'aile même.
Et comme nous l'avons vu précédemment ce sont les écaille des ailes qui donnent les couleurs des ailes de papillons.
|
|
| mercredi 08 août 2007, a 18:36 |
| Les papillons du froid en Europe |
L'Europe nous donne beaucoup d'exemples illustrant les influences de l'histoire géologique sur la distribution géographique.
A l'époque chaude du tertiaire (terminée il y a1 million d'années) vivait une faune bien développée de papillons. Puis avec la glaciation et les périodes dites glaciaires, entre coupées de périodes chaudes dites interglaciaires, arriva une zone entre la Scandinavie et les Alpes où la progression des glaciers poussait les animaux.
Très peu d'animaux et donc de papillons supportèrent le dur climat de cette zone intermédiaire.
Mais certaines espèces ont résistées, tel un papillon voisin du nacré alpin, encore représenté actuellement en Scandinavie...
Avec le réchauffement de la planète, il y a environ 20 000 ans, les papillons comme les autres animaux sont venus repeupler les zones tempérées de l'Europe. Les familles qui avaient résister au froid ont été "poussées" par les nouveaux arrivants et se sont alors réfugiés en altitude afin de garder leur rythme de vie "fraiche".
Malheureusement, il n'existe que très peu de papillons fossiles découverts permettant de coroborer toutes ses suppositions scientifiques. |
|
| mardi 07 août 2007, a 19:14 |
| le "papillule" |
Papillon ou libellule ? ? ? ?
Avec ses deux longues antennes terminées en massue, son corps poilus et ses ailes membraneuses, l'ascalaphe tient autant du papillon que de la libellule...
Il est pourtant rangé dans l'ordre des névroptères.
(Les névroptères son un super-ordre d'insectes, comprenant ceux qui, comme les fourmis-lions, les panorpes et les phryganes, possèdent quatre ailes membraneuses réticulées et ont des métamorphoses complètes. )
On divise les névroptères en trois grands ordres: planipennes (panorpes , fourmis-lions, hémérobes, etc.), Mégaloptères et Raphidioptères.
Et donc, ce n'est pas un papillon ! Les ailes sont membraneuses, ce n'est donc pas un lépidoptère, mais un neuroptère !
En photo, un splendide spécimen de la famille des Ascalaphes communs : Libelloides coccajus ( pas de nom usuel sinon Ascalaphe)
|
|
| lundi 06 août 2007, a 21:20 |
| un p'tit air d'été |
Pour avoir profité d'une fin de semaine ensoleillée comme beaucoup d'entre nous, nous revoici donc en début de semaine avec des images plein la tête....
S'il est difficile au cours de cette période de "ramener" quelques beaux gibiers ou oiseaux dans notre objectifs... et ce pour cause de sur-fréquentation des chemins forestiers...Il est plus aisé par un temps ensoleillé de rencontrer de beaux papillons ...
Les fleurs étant en période d'éclosion, quelques clichés apparaissent très sympathiques...
Voici donc une jolie photo prise ce samedi au détour d'un chemin de bois. Bien sûr, vous aurez reconnu sans le moindre effort le paon du jour posé sur un superbe chardon fleuri.
Nous vous laissons donc rêver sur ce beau cliché du Haut Doubs ... (ah, nous l'aimons bien notre région.... ) |
|
| dimanche 05 août 2007, a 21:51 |
| une petite visite s'impose |
Au fil du temps et des images internet qui défilent... il arrive parfois de tomber sur de petits bijoux bien construits avec de superbes photographies.
Ce soir, en ballade sur le net, je suis tombé (aïe) pas hasard sur ce blog dont le lien suit.
Je vous invite à vous y rendre et prendre le temps de défiler les pages pour découvrir de magnifiques portraits de papillons.
http://papillon-olivier.skyrock.com/1.html
Pour terminer cette fin de semaine ensoleillée, voici donc cette sympathique ballade. |
|
| vendredi 03 août 2007, a 18:01 |
| Carl von Linné (2 ième partie) |
Concernant les papillons et leur classification, Linné fût un des premier a instaurer un système de classification...
Voici un extrait du "guide du jeune naturaliste - Les papillons de France" édité en 1880.
... " Linné le premier et Latreille ensuite ont basé la classification de l'ordre des Lépidoptères sur la forme des antennes et des palpes, et les ont répartis, suivant leurs habitudes, dans trois grandes divisions : les diurnes ou Papillon de jour, les Crépusculaires ou Sphinx, et les Nocturnes ou Papillons de nuit. Longtemps on a suivi cette classification, défectueuse en réalité puisque beaucoup d'espèces rangées parmi les Crépusculaires ou les nocturnes volent en plein soleil, et que, parmi ces dernioers, le plus grand nombre fait son apparition aussitôt après le coucher du soleil. On a donc cherchés d'autres caractères plus constant, et, actuellement, les collectionneurs suivent la méthode du Docteur Boisduval, l'un de nos plus savant entomologiste, qui a substitué au mot diurne celui de Rhopalocères, et à ceux de crépusculaires et de nocturnes celui d' Hétérocères. "
Ces deux noms un peu barbares font en fait référence à la forme et la composition des antennes des papillons ... |
|
| jeudi 02 août 2007, a 19:04 |
| Carl von Linné ( 1ere partie ) |
Carl Linnæus, qui portera le nom de Carl von Linné après avoir été anobli, (né le 23 mai 1707 à Råshult - mort le 10 janvier 1778 à Uppsala), est un naturaliste suédois, fondateur de la systématique moderne.
aujourd'hui encore, même si son nom ne nous dit rien de bien "extraordinaire", nous utilisons encore la méthode "linéenne" de nomenclature des animaux et des plantes.
En effet, Linné met au point son système de nomenclature binominale, qui permet de désigner avec précision toutes les espèces animales et végétales (et, plus tard, les minéraux) grâce à une combinaison de deux noms latins (le binôme), qui comprend :
un nom de genre au nominatif singulier (ou traité comme tel), dont la première lettre est une majuscule) ; une épithète spécifique, qui peut être un adjectif, un nom au génitif ou un attribut, s'accordant avec le genre grammatical (masculin, féminin ou neutre) du nom de genre. Il est écrit entièrement en minuscules). L'épithète évoque souvent un trait caractéristique de l'espèce, et peut être formé à partir d'un nom de personne, d'un nom de lieu, etc.
NB. Le nom de l'espèce est constitué par l'ensemble du binôme. Ces noms sont « réputés latins », quelle que soit leur origine véritable (grecque, chinoise ou autre).
Ce système binominal permet d'éviter de recourir aux noms vernaculaires, qui varient d'un pays à l'autre, voire d'une région à l'autre. Par exemple, le renard roux est appelé en japonais aka-kitsune, mais un naturaliste japonais comprendra le nom latin, international, de Vulpes vulpes.
Toutefois, avec la multiplication des recombinaisons, des synonymes et des interprétations divergentes d'auteurs, les « noms scientifiques » actuels sont parfois plus instables et difficiles à manier que les noms vernaculaires. |
|
| mercredi 01 août 2007, a 18:47 |
| regard sur la likénée rouge |
Partout où croisent les saules, notamment près des rivières, on trouve un beau papillon de nuit à l'envergure d'environ 7 cm; la likénée rouge - Catocola electra - .
Ses ailes antérieures imitent la couleur de l'écorce de l'arbre, ce qui rend très difficile sa localisation de jour . Ceci lui constitue une excellente protection. Ses ailes postérieures, rouges bordées de noir, sont traversées par une étroite bande noire elle aussi. Une bordure jaune claire termine les extrémités des ces ailes postérieures.
La likénée rouge vole surtout en juillet et en août. Certaines années nous pouvons la rencontrer jusqu'en octobre.
Il lui arrive parfois de s'égarer à l'intérieur des maisons. |
|
|
| Présentation |  Un regard sur la nature, un goût de rosée, un effleurement de l'air, un parfum de fleur, une mélodie de frémissement d'ailes, pour une rencontre avec le monde des papillons, et de la nature. D'hier à d'aujourd'hui, construisons demain.
Soyez les bienvenus. Envoyer un mail à l'auteur | |
| Newsletter |
|
Pour vous inscrire à la newsletter de ce blog renseignez votre adresse mail :
|
|
|