Diane est la fille de la fille de Jupiter et la soeur jumelle d'Apollon. Jupiter l'arma lui-même d'un arc et de flèches, et la fit reine des bois... Elle est la déesse de la chasse...
Papillon, Diane - Zérynthia polyxéna - se rencontre très localement dans la plaine du Pô en Italie, de préférence dans les forêts. Il vole aussi dans le sud des Alpes.
Ses quatres ailes jaunes ont des dessins noirs anguleux. Le dessus des ailes postérieures est ornées de tâches rouges.
La première photo jointe montre une superbe gravure extraite du livre " Nouvelle chasse aux papillons " écrite par M CASTILLON et éditée en 1880.
De retour dans la forêt, au coeur du massif jurassien...
Le soleil est revenu dire bonjour aujourd'hui, alors il faut profiter un peu.
Tout d'abord des nouvelles de Walter et Hector nos deux petits grèbes huppés qui grandissent bien. Contrairement à une coutume de l'espèce, les parents ne se sont pas séparés et éduquent et nourissent les deux petits ensemble.
Puis, une petite visite s'est imposé du côté du Belvédère de la roche du Prêtre afin d'espérer voir milan ou autre chamois. pas de visite ce matin, mais un très joli "souci" est venu saluer ma visite matinale. Avec un superbe contre-jour en prime... Je vous laisse juger (photo 1).
Cet après midi, rendez-vous à Pontarlier...
Règle numéro 1 ; NE JAMAIS SE DEPLACER SANS SON APPAREIL PHOTO...
Application de la règle, arrivée à la hauteur de la grotte de Remonot, petit regard à gauche où "ils" sont présents d'habitude...
Depuis la route j'ai aperçu un ou deux adultes. En un reflexe (et aussi parce que j'ai l'appareil à mes côtés) , je gare la voiture et me colle le long de la barrière de sécurité... Attention à votre postérieur, les voitures sont très près, les camions parfois aussi ....
Et puis, après quelques minutes les herbes hautes ont commencer à beaucoup bouger... Eh bien non, j'étais à jeun ( santé oblige) et il y avait bien un groupe de petits chamois couchés... Pas encore sevrés, ils ne pensaient même pas à gouter cette belle herbe grasse.. mais pensaient uniquement à dormir ou jouer..
Voici donc la première photo des petits chamois de la cuvée 2007...
La papillonite ou lepidoptérisme est une affection cutanée provoquée par les poils urticants de certains papillons nocturnes tropicaux. Le nombre d'espèces de papillons concernées est restreint (Genres Hylesia en Amérique, Anaphae en Afrique).
Le papillon de cendre (Hylesia urticans), responsable de la papillonite guyanaise vit dans les zones humides et marécageuses. Il s'agit d'un papillons nocturne brun-rougeatre de petite taille (12 mm de long et 21 mm de large, ailes déployées) à l'abdomen globuleux et velu.
Après un contact direct, ou indirect (papillon s'êtant heurté à des vêtements) qui passe le plus souvent inaperçu, les symptômes débutent quelques heures et durent en moyenne une semaine. L'intensité est très variable d'un individu à un autre : légères démangeaisons pour certains, très intenses pour d'autres, empêchant le sommeil. Comme souvent dans les lésions prurigineuses, le grattage aggrave les symptômes. Si la symptomatologie est souvent peu évocatrice, c'est l'emplacement des premières lésions qui fait évoquer le diagnostic : partie découverte, avant bras, plis du coude, poignet... Les lésions vont s'étaler secondairement, les fléchettes étant disséminées par le grattage et la sueur.
Pour limiter les risques, les mairies de Guyane vont jusqu'à organiser la destruction des mangroves se développant sur les rivages des agglomérations.
Parmi les faits-divers, on citera un vol de papillons qui s'abattit en 1941 sur un bâtiment militaire dans le port de Cayenne et dont la totalité de l'équipage dut être hospitalisée, ou encore un bateau allemand attaqué par un vol d'Hylesia dans l'embouchure de l'Orénoque fit demi-tour jusqu'à Hambourg.
Marpesia orsilochus: voici un nom bien compliqué pour un papillon au demeurant très joli. Habitant la forêt amazonnienne et en particulier la guyane, ce papillon au antennes allongées, sans renflements ont les iales inférieures terminées par une longue queue naissant d'un appendice anal très prononcé. (Photo1 en haut)
C'est en recherchant le nom moderne du "Zéonia Batesii" que nous sommes tombé sur ce magnifique papillon. Mais la correspondance n'est pas bonne puisque dans le "musée entomologique illustré paru en 1877" le Zéonia est décrit comme un papillon aux centres des ailes transaparents, bordé de noir, avec une tâche écarlates suivie de deux points blancs sur les ailes antérieures... Le scan de la photo du bas repésente ce papillon dessiné pour cette édition publiée en 1877.
Dame nature est pleine de facéties, car elle a flanqué le papillon "monarque" (photo du haut) d'un vice-roi. Ce papillon, également américain, nommé Limentis archippus, est lui parfaitement comestible.
Il a pourtant trouvé un moyen imparable de ne pas être dévoré... il s'est tout simplement déguisé en monarque ( non comestible). Même taille, même couleurs, même dessins sur les ailes et voilà notre vice-roi à l'abri des convoitises aviaires (photo du bas).
L'expérience aprouvé qu'en donnant à des geais novices l'usurpateur en nourriture, ils s'en délectent.. Mais le même repas est délaissé par les geais expérimentés qui connaissent le gout très amers laissés par l'absorbtion du monarque... Ils abandonnent donc la chasse au vice roi afin de se concentrer sur d'autres proies plus délicieuses...
Mais le stratagène ne fonctionne que si le faux est moins fréquent que le modèle. S'il y avait plus de faux que de vrais, statistiquement, il serait interressant de manger du monarque... La science a donné a ce phenomène le nom de "mimétisme batésien", en référence à l'entomologiste Henry Bates qui fut le premier à décrire ce principe selon lequel l'espèce modèle est vénéneuse tandis que l'espèce mime est comestible.
Les papillons qui sont mâles du côté droit et femelle du côté gauche ( ou inversement) se font rares. Hagen, en 1861, fit le relevé des gynandromorphes décrit jusqu'à lui et il en compta 99 ..
Il est vrai que ce nombre des décrits a considérablemnt accru depuis Hagen. Ce sont naturellement des gynandromorphes des citrons ou autres Lycénides et autres espèces à dimorphismes sexuel très marqué ( différence de couleur entre mâle et femelle), qui ont été le plus souvent très observés: leur corps est divisé rigoureusement, des palpes à l'anus, en une moitié mâle et une moitié femelle.
Ces individus stériles sont toujours produits par un oeuf mâle porteur de XX. Au cours du développement embryonnaire, certaines cellules perdent accidentellement un X et ce sont les parties dérivées de ces cellules appauvries qui présentent des caractères femelles.
Lorsque les individus ne sont pas rigoureusement bipartis, ils ne présentent, que quelques caractéristiques du sexe opposés ( tâches sur les ailes ou sur l'abdomen). On les désignent alors sous le nom de gynandromorphes en mosaïque.
Lorsque le Harle Bievre est arrivé en Franche-Comté, il y a une vingtaine d'année environ, les autorités des ligues de protection des oiseaux ont (un peu ) ommis de prévenir les associations de pêcheurs que le Harle était lui aussi un pêcheur...
Débarqué de Suisse pour cause de sur population sur les lacs Léman et de Bienne, le Harle Bièvre compte aujourd'hui environ 350 individus dans le Doubs.
Les mâles partent dès le début du printemps vers des contrées très au Nord, la Scandinavie, alors que les femelles sont encore présente jusqu'en juin afin de terminer l'éducation des nouveaux arrivants de l'année.
Encore une jolie photo, receuillie cette fois dans "le bas", prise sur le vif aux abords du canal de Besançon.
Le sphinx du liseron est un beau papillon qui s'aventure durant certains étés à quitter les pays tropicaux de l'Ancien Monde et du bassin méditerranéen pour se risquer dans les pays plus septentrionaux. Sa migration aventureuse le conduit à survoler déserts, mers et crêtes alpines pour aborder ensuite un nord pourtant peu hospitalier et remonter parfois jusqu'en Islande et au cercle polaire. C'est pendant les tièdes nuits de printemps que ces aventuriers se mettent en route et se lancent dans une course inorganisée de plsieurs milliers de kilomètres, volant à tire d'aile en hauteur ou redescendant pour faire étape auprès de quelque fleur parfumée. Durant la journée, on peut les observer au repos sur les clôtures, les palissades: ils se serrent contre le bois et deviennent pratiquement invisible.
Un mystérieux moteur thoracique - presque un centimètre cube de muscles - leur permet de parcourir en quelques jours des distances de plusieurs milliers de kilomètres, représentant presque le quart de la circonférence terrestre. Il s'agit là d'un de ces phénomènes de Dame Nature que les hommes ne cesseront jamais d'admirer, quel que soit leur degré d'évolution technique...
C'est au cours du mois de mai, que les animaux commencent à donner naissance à leur progéniture. Les oeufs de certains oiseaux sont éclos, les jeunes sont alors déjà nourris depuis un certains temps dans les nids. Viens alors le moment du premier envol et de quitter le foyer familial, frères et soeurs, et de vivre sa propre vie. Le premier souci restera de se nourrir...
Le rencontre lundi après midi avec ce jeune juvénile héron était aussi une première. Ses couleurs ne sont encore pas celle de l'adulte mais le regard est déjà quelques peu agressif... Et l'inquiétude devant une silhouette humaine est innée !
Ce jeune héron va donc désormais vivre en paix ( ! ) sur la frontière franco-suisse du Doubs...
As-t-il déjà reçu ses papiers pour passer la frontière et pêcher tranquillement ?
De retour d'exposition, les articles vont retrouver le bon rythme, pour découvrir ensemble, encore de belles images et partir à la rencontre de la Nature.
C'est donc au cours d'une petite excursion sous le soleil matinal, que le petit "zorro" est venu me saluer...
Au milieu d'un petit champ en pente douce et à proximité des vaches, petit renardeau était bien étonné de voir cet humain avec cet appareil bizarre en train de le fixer.
Je n'ai pu à cet instant m'empêcher de penser à Saint-Exupéry et d'imaginer ce renardeau au coté du Petit Prince.
" C'est quoi apprivoiser ? " lui demande-t-il dans le livre ...
... "ma vie est monotone" -répond le renard- "... Je chasse les poules, les hommes me chassent. Toutes les poules se resssemblent, et tous les hommes se ressemblent. Mais, si tu m'apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. Je connaitrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres. Le tien m'appellera hors du terrier, comme une musique.
Tu vois, là-bas le champ de blé? Je ne mange pas de pain. Le blé est pour moi inutile. Les champs de blé ne me rappelle rien. Et ça, c'est triste. Mais tu as les cheveux couleur or. Alors ce sera merveilleux quand tu m'auras apprivoisé! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j'aimerai le bruit du vent dans le blé... "
Ce petit renardeau m'apprivoisé d'un regard. Je songerai à ce regard bleuté lorsque je partirai sous un ciel bleu en promenade. Et j'aimerai ce ciel azur, pur comme le regard d'un petit renardeau rencontré un matin de printemps....
Il est des animaux et des rencontres hors du commun ... et j'en eu de nombreuses au cours de ces derniers mois...
La fascination des rapaces est des oiseaux m'est venu après une rencontre avec un amoureux de la nature.
Depuis un an, maintenant, je sillonne les forêts dans l'espoir de rencontrer ces fabuleus êtres sur une branche, nageant ou au milieu des nuages.
En un an, j'aurai marché pas loin de 500 heures, soit environ 1000 kilomètres... Pratiquement un aller retour entre Morteau et le Mont-Saint-Michel....
Mais je n'ai eu de cesse de remercier la nature à chaque fois qu'elle m'a fait don d'un moment unique de spectacle.
Et dimanche, j'ai eu le privilège d'être le témoin de la partie de pêche de ce milan royal.
Je n'aurai plus jamais assez de temps pour la remercier entièrement, par contre ils me reste des milliers d'heures pour la protéger, la faire connaitre, la respecter et la faire respecter....
Nous vous proposons, ce soir, une petite ballade en Australie pour y découvrir papillons et paysage magnifiques.
Le Kakadu National Park, classé patrimoine mondial, est situé à 250 km de Darwin sur la Arnhem Highway. De rugueux escarpements, des marécages denses, des gorges plongeantes ainsi que des chutes d'eau cohabitent côte à côte dans cette zone dont la taille est égale à celle de l'Ecosse ou de l'Etat de Virginie aux Etats Unis.
Mondialement célèbre pour ses merveilles culturelles et naturelles, Kakadu possède une des plus fortes concentrations au monde de peintures rupestres aborigènes.
Jabiru, une petite ville minière, la seule se trouvant à l'intérieur d'un parc, se situe au centre du parc. Elle sert de base centrale pour la découverte des marécages immaculés des environs du Mary River National Park, qui abrite des millions d'oiseaux et de barramundis.
Arnhem land, qui s'étend à l'est du Kakadu National Park et de l'escarpement de Arnhem Land, recouvre 19 000 km² et constitue le domaine de nombreux arborigènes dont la plupart perpétuent leur vie traditionnelle. Les touristes qui désirent visiter Arnhem Land doivent obtenir un permis s du Northern Land Council.
La beauté naturelle et l'impact culturel de régions tels que Oenpelli et le Mt Borradaile, Cobourg et les péninsules de Gove, font de l'aventure dans Arnhem Land une expérience inoubliable
Le flambé, Iphiclides podalirius: de grande taille, entre 50 et 70mm. Espèce plus thermophile et de distribution moins vaste que le machaon. La limite septentrionale de son aire de répartition passe par la Belgique, le nord de l'Allemagne et de la Pologne. Quelques très rares exemplaires erratiques ont été signalés en Angleterre et en Suède. Est répandu à travers l'Asie Mineure et la Transcaucasie jusqu'en Chine occidentale. En Europe, cette espèce fréquente les plaines sylvatiques et les steppes arborées; elle est plus abondantes dans les endroits plantés de prunelliers, sa plante nourricière. Peut donner jusqu'à trois générations par an dans le sud de son aire de répartition. Ce papillon est protégé dans plusieurs pays. Le flambé, comme le machaon sont des espèces sensibles aux modifications de leur milieu naturel engendrées par les activités humaines, dont l'agriculture intensive, la disparition des haies sauvages, l'épandage d'insecticides sur les plantes nourricières et l'abandon progressif de la culture du trèfle. Protégé en Suisse dans les cantons d'Argovie, Berne, Genève, Obwald, Soleure et Vaud.
Voici pointer le troisième week-end prolonger de mai... Dans une semaine certains veinards pourront profiter de quatre jours de détente...
Mais que faire ?
universpapillons vous invite à venir découvrir un petit coin de Franche Comté...
Au programme, pour ceux qui ont envie de monde et de spécialités, Besançon acceuille la semaine prochaine sa foire comtoise...
Pour ceux qui ont envie de découverte, bons nombre de chemins forestiers pour vos promenades familiales vous sont proposés... et bons nombres de point de vue vous offriront de superbes vues imprenables.
Pour les amoureux de visites, Morteau vous acceuillera dans son musée de l'horlogerie, et, tout de suite après la frontière , Le Locle vous propose ces moulins sous-terrains, et bien évidemment vous pourrez vous rendre en bateau ou à pied ou en VTT au Saut du Doubs...
Mais surtout, le comité des fêtes de Orchamps-Vennes, petite commune située à 15 minutes de Morteau, organise leur 18 ième "Dons cachés".
Dans le gymnanse de la commune, plusieurs dizaines de participants exposent leurs réalisations, et parlent de leurs passions.... Et, nous serons présents à cette exposition avec pas loin d'une cinquantaine de photographies présentées... et ce vendredi de 9h00 à 21h / samedi de 13h00 à 21h et dimanche de 10h a 18h00.
Ce sera aussi l'occasion, peut être de rencontrer certains de nos lecteurs...
Voici les liens pour vous donner envie ou déjà vous renseigner pour une reservation...
- Un naturaliste se doit-il d'aller visiter un zoo ?
- Un amoureux de la nature doit-il accepter que des animaux soit enfermés ?
- Un papillon a-t-il besoin de beaucoup d'espace vital?
- A quoi sert un papillorama ?
Nous ne voulons pas forcément créer de débat. L'après midi fut à la fois ludique et à la fois très pédagogique.
Voir et comprendre comment vivent et se développent ces animaux tropicaux est interressant.
Le grand regret de ce site est la présence du "nocturama" où sont présentés des animaux (singes, tapir... ) nocturnes... sous une coupole où il fait totalement sombre.. Autrement dit, si vous avez un peu de chance vous apercevez ... des silhouettes sur une branche qui bouge ! ! ! !
Et là, oui je rejoins tous ceux qui ne comprennent pas pourquoi enfermer de telles bêtes dans un espace beaucoup trop petit pour eux, et sans avoir le "plaisir" d'être regardés...
Autant le côté papillons est superbe, bien entretenu, d'un bon niveau, au même titre (pour avoir effectué les deux visites) que celui d'Hunawihr, en Alsace, autant la présence du "nocturama" est totalement inutile.
Si vous n'avez pas eu l'occasion de visiter ces deux endroits, voici les liens directs de leur site respectif.
Petit démarrage timide pour notre concours de printemps.
Voici donc en photos les lots pour nos futurs gagnants. Le gagnant recevra donc ce magnifique livre "sur les traces de l'esprit sauvage" de Claude Le Pennec. ( valeur 38 euros) .
Le second recevra une figurine ( 12 x 12 cm) d'elfe, quant au troisieme, il recevra un photosphore et un bougeoir papillon.
Encore tout vêtu de leur beau pyjamas, voici " Walter et Hector" nés il y a moins de trois jours sur un plan d'eau frontière entre la France et la Suisse.
Plus sérieusement, après cinq semaines de couvée, madame grèbe huppé, a donné naissance à deux petits grèbes. Mâles ou femelle, il est impossible de les déconnaitre à cet âge.
Portés le plus souvent possible par l'un des deux parents dans un premier temps, les adultes se partageront les petits d'ici quelques jours lorsqu'ils seront capables de plonger. Le dos des parents ne représenteront alors qu'un lieu de repos, alors qu'il est dans les premiers jours de leur vie, un lieu de protection contre les prédateurs que sont les rapaces rodant au dessus des plans d'eau..
Voici un papillon des forêts vierges colombiennes chez qui l'envers des ailes fait penser à une vieille étoffe, cousue de fils d'argent, sorti tout droit de quelques tombeaux de rois mayas. Il est vrai que le motif peut aussi rappeler la nervuration squelettique d'une vieille feuille morte. Les petites plages argentées ressemblent aux trous qu'auraient perçés des insectes ou des mollusques, mais on peut égalment y voir des goutelletes de pluie ou de rosée. La nervures centrale, une ligne sombre qui traverse les deux ailes repliées, est un ornement repéré aussi dans des genres voisins de lépidoptères.
La particularité de ce papillone st la symétrie parfaite des deux ailes, rarement la nature est aussi précise.
L'Anaea archidona est un papillon très rare. Lorsqu'il vole, il ressemble aussi à une feuille morte en train de tomber d'un arbre.
Il existe très peu de photographie de ce papillon en liberté. Voici une photographie extraite du livre "Encyclopédie des papillons" par le Dr V.J.Stanêk aux éditions Gründ paru en 1983 pour la troisiéme édition.
En ce mois de mai, nous vous proposons deux revues photographiques interressantes.
Tout d'abord, "photofan", le magazine des photographes amateurs et professionnels qui nous proposent leur oeuvres en portfolio ou en dossier complet.
Ce mois-ci, "photofan" propose un dossier consacré à aux papillons en vol de Ghislain Simard, photographe professionnel qui consacre son oeuvre aux lépidoptères.
Ghislain Simard avait déjà fait l'objet d'un reportage l'année dernière dans la revue publicitaire de Nikon. Dans ce dossier, il expliquait notamment comment il réalise techniquement ses photographie, cette reprise de sujet est présente dans un encart du dossier qui lui est réservé dans "photofan".
Pour ceux qui aime ou déteste le "tout automatique" de Simard, le résultat en est malgré tout interressant.
Autre revue, plus classique et connue, le numéro de mai 2007 de "chasseur d'image", reste à son niveau technique impressionnant, et présente un dossier nature consacré aux grenouilles.
Le coté pratique et interessant de ce mensuel est la publication d'un dossier consacré aux concours de photographies qui sont organisés tout aux longs de l'année. Pour les amateurs de belles photos.
Petit rappel après ces deux jours de pont du 1er mai, universpapillons a lancé le deuxième concours du blog, du 1er au 15 mai , répondez à la question suivante :
Quel est le nom scientifique du paon du jour ?
Envoyez votre réponse à universpapillons@yahoo.fr en indiquant en objet concours blog (voir les détails dans notre rubrique du 30 avril).
Ephémères comme des papillons, certains hommes gardent leur beauté leur grâce et leur sensibilité parce que, malheureusement, le temps n'a pas eu le temps d'avoir de l'emprise sur leur jeunesse.
La légende du Petit Prince, trop vite parti, renait ...
Un regard sur la nature, un goût de rosée, un effleurement de l'air, un parfum de fleur, une mélodie de frémissement d'ailes, pour une rencontre avec le monde des papillons, et de la nature. D'hier à d'aujourd'hui, construisons demain.