| lundi 29 janvier 2007, a 20:13 |
| " LES PAPILLONS COMMUNS DE MADAGASCAR" 1951 |
Ce livre datant de 1951 et préfacé en 1949 , nous offre de splendide gravures (réeditées) de papillons communs de cette superbe île de madagascar.
Comme tous les livres d'enthomologie qui se respectaient à l'époque, la préface s'émerveille de la beauté de l'espéce, puis, soit se complait en une explication de travaux manuels afin d'agrandir votre collection ,soit montre à quelle point les lépidoptères sont un rél danger pour l'homme aux vues des grandes destructions qu'occasionnent les chenilles. Ce livre accentue sur ce dernier point dès la préface.
Il offre, bien entendu, le manuel du parfait collectionneur, dans une introduction, en décrivant point après point tout le matériel et les étapes à suivre pour collectionner les papillons... de la capture et les dimensions exactes d'un bon filet, au séchage et présentation... En spécifiant, bien évidemment :
"... Il est avantageux, pour éviter que les papillons ne s'abîment en se débattant dans le flacon asphyxiant, de presser légèrement leur thorax entre le pouce et l'index, le papillon se présentant les ailes redressées et accolées... " entre autres détails... qui, comme exemple à suivre impérativement, vous montre un croquis du ... flacon à cyanure...
Soit... cependant ces livres sont pour autant très riches car la classification des papillons y reste la partie la plus importante du livre. C'est ainsi que sont répertoriés les différentes espèces à travers leurs couleurs ou leur morphologie.
Ces témoignages montrent à quel point, malgré toutes leurs erreurs, les scientifiques travaillaient d'arrche-pieds pour nous offrir bons nombres de documents qui aujourd'hui encore nous servent de références dans nos recherches.
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| dimanche 28 janvier 2007, a 22:12 |
| RENCONTRE |
Un ciel limpide, de la neige et du givre sur les arbres... et un petit chant d'oiseau qui vous font lever la tête et les yeux...
Et puis, comme pour venir vous saluer, ce petit oiseau reste quelques secondes, le temps pour vous, bien matériellement de faire "une mise au point"...
Votre mémoire gardera le souvenir d'une rencontre;
celle du photographe et du petit oiseau jaune sous un ciel azur.... |
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| dimanche 28 janvier 2007, a 20:23 |
| REGARD SUR LE GAMMA (1) |
L'aire d'expansion du gamma est vaste; il vit des îles britaniques jusqu'au Japon. En France, il fait parti des papillons bien connus et courrants. Dans les Alpes, il peut être observé à plus de 1500 mètres d'altitude. Vous l'observerez à travers les chemins forestiers, aux abords d'un ruisseau sur une fleur, ou dans les prés, les champs ou les jardins.
Le gamma a été un des premiers papillons que j'ai photographié . Mais avec une forme aussi spécifique, difficle de ne pas le remarquer... |
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| dimanche 28 janvier 2007, a 20:15 |
| REGARD SUR LE GAMMA (2) |
Ce papillons possede une caractéristique sur la surface inférieur de ses ailes postérieures ; une tâche blanche rappelle la forme de la lettre "C".
Les bords des ailes sont profondément échancrées. Sa couleur de fond de la surface intérieur des ailes va du brun fonçé au brun jaunâtre. A l'extérieur, outre le "C" marqué, sa couleur très fonçée et ses contour lui ont valu le surnom peu poétique de Robert-le-diable.
Le gamma a la particularité d'être extrêment variable quant à ses couleurs et ses dessins.
Sur cette seconde photo, vous pourrez très distinctement remarquer cette typique tâche blanche. |
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| vendredi 26 janvier 2007, a 18:10 |
| L'ANE, LA TORTUE ET LE CHATON |
"Celà commence comme une fable de La Fontaine. Mais comme il est impossible d'égaler le talent du grand homme, nous nous contenterons de la description naturaliste de cette étrange association.
En fait, point de reptile dans l'histoire, la tortue dont nous parlons est... un papillon. Plus précisément , il s'agit de la petite tortue, ou vanesse de l'ortie, qui part dès les premiers rayons de soleil du printemps pour le grand marathon des papillons. Aux premières chaleurs notre tortue montre ses ailes fauves marginées de lunules bleutées. Mais que peut-elle bien se mettre sous la trompe? C'est là qu'entre en scène l'âne et le petit chat. Clin d'oiel encore, car là n'est ni équidé ni félidé, mais tout bonnement deux plantes à foloraison précoce : le pas d'âne (ou tulissage) et le saule marsault qui porte déjà ses petits chatons... "
Article paru dans "TERRE SAUVAGE" N°224 février2007
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| mercredi 24 janvier 2007, a 17:46 |
| NAISSANCE |
Après les différentes étapes de mutation, de l'oeuf au papillon, voici la naissance de l'insecte parfait.
Avec la sortie du papillon de la chrysalide se produisent différentes étapes : éjection des déchets accumulés dans l'abdomen et déploiement des ailes. Pour cette dernière opération, le papillon va se tenir suspendu de telle sorte que, par gravité, le sang va passer du corps vers les ailes encore froissées, provoquant ainsi leur déploiement.
Désormais, les nervures des ailes sont remplies de sang et il est possible de suivre leur extension. Celle-ci doit s'effectuer rapidement, sinon les ailes pourraient sécher avant d'avoir atteint leur taille maximale, ce qui serait un lourd handicap pour le papillon.
Certain papillons, peuvent à cet instant effectuer un "bond" de quelques mètres afin de trouver un endroit plus discret pour effectuer ce séchage. |
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| mardi 23 janvier 2007, a 18:16 |
| REGARD SUR L'ATTACUS ATLAS |
L'espèce Attacus atlas est un lépidoptère appartenant à la famille des Saturniidae.
Vivant principalement la nuit, il mesure entre 20 et 30 cm.
C'est le plus grand papillon nocture du monde.
Sa particularité est de ne pas se nourrir. La seule raison est qu'il ne vit que pour se reproduire.
Les mâles vivent environ 4 jours et les femelles 7 à 8 jours.
En observant l'extrémité de ses ailes, nous pouvons remarquer qu'elles ressemblent à des têtes de serpents. Un mémitisme bien utile pour effrayer les prédateurs, très nombreux en Asie du sud-est d'où il est originaire... |
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| vendredi 19 janvier 2007, a 18:32 |
| D'OU VIENNENT LES COULEURS DES PAPILLONS ? |
Les couleurs qui donnent aux ailes de papillons leur éclat et leur charme se présentent sous deux aspects principaux : les teintes les plus vives et les reflets.
Lorsque les ailes se forment dans la chrysalide et que les écailles commencent de se différencier, celles-ci ne sont que le prolongement d'une cellule vivante. Et, de cette cellule, l'écaille reçoit certaines substances, déchets des réactions compliquées qui accompagnent la métamorphose. Ainsi s'accumulent, dans les écailles, des pigments qui, selon leur composition chimique et leur concentration, ont une coloration, noire, brune, rouge, jaune ou blanche.... |
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| vendredi 19 janvier 2007, a 18:10 |
| D'OU VIENNENT LES COULEURS DES PAPILLONS ( 2 ) ? |
Quant aux teintes bleues et violettes, où aux reflets métalliques et irisés, ils ont une autre origine. Il s'agit d'un phénomène purement optique dû à la réfraction des rayons lumineux par la surface finement striée de l'écaille; quelque chose d'analogue à ces nuances d'arc-en-ciel dont se parent les bulles de savons. Ce sont des couleurs d'interférence.
L'exemple du "grand mars changeant" montre une coloration chimique à dominante brune, et lorsque vous vous déplacer autour du papillon, vous apercevez cette superbe couleur violette dûe aux reflets et qui vous offre justement cette vue "changeante" de couleur du papillon. |
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| jeudi 18 janvier 2007, a 17:13 |
| LA MIGRATION DES PAPILLONS MONARQUES |
Les papillons monarques (Danaus plexippus ) sont des insectes fabuleux. Nous savons à peu près tous que ceux-ci effectuent un voyage de migration de L'Amérique du Nord jusqu'au Mexique, lorsque l'hiver approche, et ce pour se réfugier et procréer dans les forêts de Michoacan.
D'une vie plus longue que la moyenne des papillons ( environ 9 mois pour 24 jours en moyenne pour les papillons "communs" de longivité ), les monarques n'atteignent pas encore le record de longivité du citron.
Lorsque l'on pensait autrefois aux motivations de ces papillons à effectuer une si longue migration, il était commun de dire que ceux-ci effectuaient leur grand voyage pour se préserver de la rudesse de l'hiver.
Or en 1975, des scientifiques ont découverts que le monarque partait pour le Méxique et particulièrement la forêt de Michoacan, une région montagneuse dont l'altitude moyenne est de 3300 mètres, avec des températures s'approchant souvent du zéro degré celsius.
Ces papillons au sang froid s'adaptent en effet très rapidement et surtout économisent de l'énergie en accumulant de la graisse pour le voyage de retour. Bien évidemment en cas de conditions extrème, il est capable de plonger en léthargie et d'observer une diapause durant la période hivernale.
Mais la raison de leur migration est que le monarque a besoin de chaleur pour atteindre sa maturité sexuelle et procréer, au printemps.
Ils remonteront ensuite dans le nord pour terminer leur cycle de leur vie.
Chaque année des millions de monarques effectuent le voyage, long de plus de 4000 kilomètres...
DEJA UNE BONNE REPONSE A NOTRE CONCOURS ...... ALLEZ-VOUS LE LAISSER GAGNER LA SUPERBE GRAVURE SANS VOUS BATTRE ? ? ? ? |
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| mercredi 17 janvier 2007, a 20:58 |
| QUEL EST L'UTILITE DU NOM SCIENTIFIQUE ? |
Pourquoi ne pas désigner l'insecte par son nom vulgaire? La réponse est très simple: les noms vulgaires diffèrent non seulement d'un pays à l'autre mais également parfois au sein d'un même pays. le morio, exemple - voir article "regard sur le morio du 18/12/06" - s'appelait Willow Beauty, White petticoat ou White bordered en Angleterre, Mourning cloak aux Etats-Unis et Trauermantel en Allemagne. Par contre, il porte un nom scientifique universel - Nymphalis antiopa - permettant de l'identifier et de l'étudier partout dans le monde.
Le groupe d'insecte semblables se reproduisant entre eux forment l'unité de base, ou espèce, et représente une coloration et un dessin constant chez la plupart des individus, au fil du temps. les espèces apparentées ont certaines caractéristiques communes qui les rattachent à une unité plus grande: le genre. De même, les groupes de genres forment des familles et ce système forme la base d'une classification de tout mode animal.
Chaque espèce porte deux noms dont la combinaison est unique et ne peut s'appliquer à un autre animal. Le premier nom commence toujours par une majuscule et désigne le genre (nom générique). Le second commençant par une minuscule désigne l'espèce.
Ainsi, pour exemple, dans le cas de Colias crocea, "Colias" figure le genre et crocea l'espèce; l'assiociation de ces deux noms désigne, sans équivoque, le papillon que nous connaissons sous le nom de "souci" - photo -que nous avons aussi nommé hier le "citron de Provence".
Soulignons que les noms scientifiques s'écrivent, par convention, en italiques.
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| mardi 16 janvier 2007, a 19:29 |
| REGARD SUR LE CITRON |
Avec ses ailes jaunes, le mâle de cette espèce est un des papillons les plus connus. Les femelles sont de couleurs blanc/crème. Très rarement on en trouve identiques aux mâles, jaune clair.
Le citron détient le record de longévité. Alors que la vie de ses congénères ne dépasse, généralement, pas plusieures semaines, sa durée de vie est de presque un an. Il vit longtemps pour deux raisons; La première est qu'il atteint sa maturité sexuelle beaucoup plus tard que ces congénères, et qu'il doit "passer" l'hiver pour se pouvoir se reproduire. Quand l'on sait que nombre de papillons terminent leur vie juste après avoir procréer, le citron se doit donc de vivre jusqu'à sa maturité sexuelle. La seconde raisons qui lui permet de vivre longtemps et son adaptation aux conditions hivernales.
En effet, il observe en hiver (et parfois même en été) une longue diapause (phase durant laquelle l'évolution du papillon subit un arrêt) pendant laquelle il réduit ses fonctions au minimum vital. Il hiverne caché dans un épais tapis de de lierre ou de feuilles mortes aux pieds des arbres. Mais essentiellement, il se déshydrate pour se protéger du gel. Au printemps, c'est le premier papillons que l'on aperçoit, car ce n'est pas soleil dont il a besoin pour "revivre" mais d'eau. C'est donc à une température correcte que les premières pluies le réanimeront...
Il est aussi très robuste face aux intempéries.
Assez commun en France, il est remplacé dans les régions méridionales par le « citron de provence » très semblable mais dont les mâles ont une grande tache orange sur les ailes antérieurs dont le bord seul est jaune. Les femelles ressemblent au citron « rhamni ». Leur envergure est de 26 à 30 mm.
TOUJOURS D'ACTUALITE NOTRE GRAND CONCOURS -------- A DECOUVRIR DANS L'ARTICLE DU 15 JANVIER |
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| lundi 15 janvier 2007, a 18:49 |
| LE CONCOURS DE LA RENTREE |
Universpapillons vous offre pour cette rentrée de 2007 la possibilité de jouer gratuitement à un concours....
DECOUVREZ QUELLE PERSONNALITE SE CACHE DERRIERE CE VISAGE D'ENFANT
Envoyez votre réponse à universpapillons@yahoo.fr en indiquant en objet du mail "concours blog".
Attention! Ne laissez pas votre réponse sur un commentaire... vous donneriez peut-être la réponse aux autres...
Faites vos recherches, identifiez la personnalité et envoyez votre réponse avant le 31 janvier 2007 à 23h59.
Ce concours est totalement gratuit, sans aucune obligation que ce soit, et, est financé uniquement grâce aux "bloggeurs" qui cliquent en visitant le blog "universpapillons", sur les publicités présentées.
Bonne recherches et bonne chance à tous............. |
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| lundi 15 janvier 2007, a 18:32 |
| A GAGNER |
Le vainqueur du concours par tirage au sort parmi les bonnes réponses recevra cette magnifique gravure sans date mais approximativement éditée dans la seconde moitié du XIXème siècle.
Elle représente trois papillons dont un gamma, une petite tortue , ainsi que trois chrysalides et trois chenilles.
Pour information, nous rappellons que ce concours est totalement gratuit, sans aucune obligation que ce soit,et qu'il est financé uniquement grâce aux "bloggeurs" qui cliquent, en visitant le blog "universpapillons" ,sur les publicités présentées.
Envoyer votre réponse et votre adresse mail sur universpapillons@yahoo.fr en indiquant comme "objet du mail" concours blog avant le 31 janvier 2007 à 23h59
BONNE CHANCE ET BONNE RECHERCHE A TOUS ..... |
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| mercredi 10 janvier 2007, a 14:37 |
| L'ENVOL DES BERNACHES |
Suite et fin de notre périple en Baie du Mont-Saint-Michel, avec une photo qui restera comme la rencontre de ces deux semaines passées en Normandie; les oies bernaches en hivernation dans la Baie.
J'ai vu ce groupe de plus de 150 individus se poser sur la Sée, bien loin dans la Baie à marée basse. Après avoir marché (ou plutôt pataugé ) aux millieux des prés salés, je les ai vu se poser à une petite centaines de mètres....
C'est alors que l'équipée sauvage commença sur un sol gorgé d'eau, où je m'enfonçais à chaque pas jusqu'aux chevilles, ou dans de la belle marne bien visceuse... mais au bout des peines une approche et un regard sur ces superbes oies bernaches qu'un aboiement de chien les fera toutes s'envoler.
Magnifique spectacle d'une nature encore préservée... |
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| mardi 09 janvier 2007, a 18:24 |
| UN FLAMANT ROSE DANS LA BAIE DU MONT-SAINT-MICHEL |
C'était la discussion du jour dans toute la Baie et surtout tout au long des remparts du Mont-Saint-Michel...
C'était l'endroit où il fallait être ce matin pour voir l'incroyable...
De murmures en arguments, "sa" présence ravivait les conservations jusqu'à l'entrée de l'abbatiale où les guides eux-même profitaient de cet argument pour nous inviter à "le" voir depuis la terrasse .
La question reste pausée: est-ce un retardataire d'une migration, un oiseau fatigué et malade ou une fois encore une répercution du réchauffement climatique ? ? ?
Si quelques spécialistes me lisent et offrent une réponse, elle sera la bienvenue pour nos lecteurs. |
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| lundi 08 janvier 2007, a 23:23 |
| LA CINQUIEME SAISON : LES OISEAUX DU MONT-SAINT-MICHEL |
Il est des centaines de façons d'arpenter les remparts du Mont-Saint-Michel.
De la visite culturel qui vous fera découvrir une architecture impresionnante, une merveille digne de son nom, des gargouilles et autres scultures d'un temps bien lointain et tout aussi suffocantes...
De la visite spirituelle qui vous ouvrira l'esprit sur un culte et un savoir dignement préservé au sein de ses remparts...
De la visite émerveillée par le paysage qu'offre le Mont à quelques kilomètres à la ronde, qu'offre la mer au gré de ses marées, ou encore la vue de Tomblaine...
De la visite aventureuse, où grâce à un guide ( et au grand JAMAIS seul ) vous vous aventurerez dans les glaises et autres vases ou marnes grises de la Baie jusqu'aux prés salés...
De la visite "écrasée" de juillet...
De la visite nocturne....
De la visite tranquille hors saison....
A mon 20ième pélerinage en 20 ans de visite en Normandie, je voulais m'offrir une autre "vue" du Mont. Certes je n'ai aucunement la prétention de connaitre par coeur les recoins et autres ruelles de la ville, mais au-delà des musées, des architectures, j'avais envie d'un autre regard .
C'est avec l'acceuil chaleureux de cette mouette que m'est venu l'idée d'arpenter les remparts du Mont à la recherche des habitants très volatiles de ce lieux de légendes.
Je ne m'attendais pas à quelques révélations que se soit, mais je voulais surtout rendre hommage à ces petits oiseaux que finalement tous les touristes ignorent au gré de leur visite.
Remarquez, connaissant la mentalité des volatiles.... je pense que cet état d'esprit les arrangent bien... et que c'est plutôt moi qui les ai un peu perturbés cet après midi....
Alors partons à la rencontre des oiseaux du Mont-Saint-Michel, petite parenthèse du blog et surtout "carte postale" de Normandie au cours de ces deux semaines de vacances.
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| lundi 08 janvier 2007, a 23:15 |
| LES MOINEAUX |
Soit, il n'y a rien de bien extraordinaire à croiser quelques pigeons ou moineaux domestiques à l'intérieur d'une ville, fût elle même une ville de remparts...
Certes, le fait le plus marquant est que vous rencontrerez des moineaux forts peu peureux aux terrasses de café en été... Mais au Mont-Saint-Michel les moineaux ne s'envolent même plus à votre arrivée.
Tant est si bien qu'il se posent même à vos pieds sur le parking pour venir quémander quelques nourritures... ou plutôt être les premiers servis de ce que vous vous délesterez....
A tel point que pour la premiére fois, j'ai dû, à plusieures reprises, me reculer pour pouvoir tenir l'oiseau dans mon viseur en ayant l'objectif en 170 mm !
Et finalement de constater que tout commun qu'il nous est, le moineau reste un joli petit passerau au plumage très coloré.
photo 200 mm / ouverture 1/250 , 1600 isos
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| lundi 08 janvier 2007, a 23:10 |
| LE MERLE |
Tous les photographes amateurs assidus d'oiseaux vous raconteront leur approches infructueuses du merle....
Certes mais caché derrière un rempart, qui plus est en hauteur par rapport à l'oiseau.... Les "armes" changent alors de mains et offre une vue imprenable sur ce beau merle, qui frolait le torticoli pour mieux saisir le dramatique de la situation...
Et moi de mettre en boite un "trophée" convoité depuis pas mal de temps.
Merci, messieurs les moines d'avoir construits de magnifiques remparts pour abriter les photographes.
photo 500 mm / ouverture 1/180 , 1600 isos
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| lundi 08 janvier 2007, a 23:02 |
| LA MESANGE BLEUE |
La rencontre avec les mésanges a été plus intimes. Très peu d'individus se sont manifestés au cours de cet après midi.
Au fur et à mesure de l'avance prise sur les remparts, c'est sur le côté Est du Mont-Saint-Michel, là où les arbres sont dominants que sont apparues quelques mésanges à longues queues, charbonnière ou bleues.
Une mésange bleue est venue saluer mon périple, accompagné de quelques moineaux, défiants les touristes chinois au fagnon à l'emblême du panda. Ces derniers tentaient, bien malgré eux, de comprendre pourquoi un touriste trempé visait les arbres et non l'architecture et les autres statues du Mont..........
photo 500mm, ouverture 1/125 / 1600 isos |
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| lundi 08 janvier 2007, a 22:58 |
| LE ROUGE-GORGE |
"Monsieur" m'aura amusé une bonne heure à me promener d'arbre en arbre au fil de son magnifique chant et accompagnant les pinsons au gré de leur recherche de nourriture. Mais finalement, il aura trouvé une pause qui satisfasse son égo intérieur, et sa parure....
photo au 500 mm, ouverture 1/125, 1600 isos |
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| lundi 08 janvier 2007, a 22:48 |
| L'AIGRETTE GARZETTE |
C'est en arrivant sur la digue que mon regard s'est instinctivement porté sur le bord du fleuve...
J'avais déjà rencontré ces derniers jours des aigrettes garzettes, tout au long de la Baie du Mont-Saint-Michel, et dans les prés salés. La Baie est, en effet, un endroit d'hivernage pour ces dernières.
Pour avoir pu en approché une près de Vains, et de retrouver cette crainte typique des grandes aigrettes ou des hérons, je n'imaginais pas qu'à quelques mètres seulement de la digue, une aigrette garzette me ferait l'honneur de sa présence avant le départ... et à l'heure ou le ciel était de plus en plus bas et menaçant.
Mon "dernier" oiseau du Mont-Saint-Michel venait me saluer après ce merveilleux après-midi en leur compagnie....
photo au 500 mm déployé, ouverture 1/180 / 1600 isos |
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| lundi 08 janvier 2007, a 22:44 |
| L'AIGRETTE GARZETTE (2) |
Il faut parfois bien de la volonté pour combattre les éléments quelques peu déchainés de la nature.
A l'image de cette aigrette, je me suis glorieusement battu contre le manque de luminosité, les rafales de vent, qui atteignaient, à supposer, les quelques 50 km/h, ajoutez la pluie et le froid......
Malgré tout, le résultat est géant.
Merci Dame Nature.
photos au 500mm , ouverture 1/180, 1600 isos |
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| lundi 08 janvier 2007, a 22:37 |
| L'AIGRETTE GARZETTE (3) |
A peine installé au volant de la voiture, que par reflex et pour un regard d'au revoir que mes yeux ont regardés en direction de l'aigrette....
Et là comme par magie (mais au Mont-Saint-Michel, tout est magique ), une seconde aigrette était là, se rapprochant de la première...
Il ne m'a pas fallu plus de 15 seconde pour réarmer l'appareil et viser ces deux spécimens.
A leur position, j'attendais un combat... Mais non, ces deux sont restés à distance résonnable l'une de l'autre. La faim guidant la sagesse....
J'ai laissé le Mont-Saint-Michel dans mon rétroviseur.............
photo au 500mm, ouverture 1/180, 1600 isos |
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| mercredi 03 janvier 2007, a 12:26 |
| en vacances |
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| Présentation |  Un regard sur la nature, un goût de rosée, un effleurement de l'air, un parfum de fleur, une mélodie de frémissement d'ailes, pour une rencontre avec le monde des papillons, et de la nature. D'hier à d'aujourd'hui, construisons demain.
Soyez les bienvenus. Envoyer un mail à l'auteur | |
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