| vendredi 29 décembre 2006, a 20:22 |
| PARENTHESE |
En vous donnant rendez vous le 16 janvier après le retour de vacances... ( bien méritées, bien sûr ! ), je vous présente tous mes voeux de bonheur, santé et de nature pour 2007.
Dès demain, je serai au "Mont" .... ,après les papillons ma seconde passion.
A très bientôt, merci de suivre les articles d'univers papillons .
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| mercredi 27 décembre 2006, a 19:27 |
| A TRAVERS LES TIMBRES |
Si nous avons déjà un peu voyagé dans le temps avec différents livres anciens et leurs féeriques gravures, les générations futures pourront à leur tour regarder nos "gravures" et photographies du monde animal.
Il est, sans aucun doute,un art qui marquera ( et marque déjà) son époque, la gravure philatélique.
Certaines oeuvres sont dignes des grands dessinateurs d'antant... D'autres beaucoup moins, mais auront elles aussi le mérite d'avoir existées !
Et au delà du timbre par lui même, certaines séries limitées offrent une présentation digne, qui révèle parfois une véritable oeuvre.
En exemple ci dessus, un mars changeant ( que nous retrouverons plus tard lors d'un regard sur ...) en photo et timbre sur une carte postale éditée en 1991 par la poste allemande. |
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| mardi 26 décembre 2006, a 08:59 |
| RENCONTRE |
C'était au tout début de ma passion pour les papillons, au cours d'une promenade au bord du Doubs... un soir où le temps était très sec.
Les petites couleurs qui resortaient de ce buisson ont atiré mon regard et surtout mon objectif. A l'époque je "travaillais" encore avec un numérique compact....
Le mélitée noiratre qui est venu me saluer, ne paraissait pas pour autant très effrayé, au point de venir me faire un "clin d'oeil"..........
C'est ma préférée de toute, elle est aussi "l'emblème" de ce blog.
Photo été 2005 bord du Doubs - Morteau |
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| lundi 25 décembre 2006, a 23:15 |
| REGARD SUR L' APOLLON |
L'apollon a des colonies isolées dans toutes les montagnes européennes. Grand papillon blanc de la famille des papilionidés son vol est nonchalant, parfois stationnaire, glissant ou virevoltant.
La femelle est plus grande et en général plus fonçé que le mâle.
L'originalité de l'apollon est que l'espèce varie; une même populoation peut se composer d'individus aux aux dessins très différents, notamment les tâches ocellaires. |
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| samedi 23 décembre 2006, a 20:04 |
| JOYEUX NOEL |
Quoi de plus naturel pour un amoureux des papillons que de décorer son sapin avec de jolies boules très papillonaires.
En souhaitant à chaque lecteur d'universpapillons un très Joyeux Noël. |
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| jeudi 21 décembre 2006, a 21:53 |
| LA CINQUIEME SAISON |
Lorsque la passion des papillons m'est apparue, bon nombre de mes "amis" ont eu le bon goût de me demander " pourquoi vouloir photographier des papillons dans une région où il fait beau 8 semaines par an?"
Ils n'avaient pas tout à fait tord, alors j'ai crée la 5ème saison, celle où je découvre tout ce que je ne connais pas de la nature .... mais toujours accompagné d'un appareil photo.
Voici ma rencontre de jeudi........ objectif 500 mm / 1600 ISO / ouverture 1/90. |
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| jeudi 21 décembre 2006, a 16:57 |
| UN CHEF D'OEUVRE DE 1877 |
"Musée entomologique illustré
Histoire naturelle iconographique des insectes
publiée par une réunion d'entomologistes français et étrangers sous la direction de J.ROTHSCHILD"
Le titre de ce magnifique ouvrage publié en 1877 est peut être un peu pompeux, mais on ne peu que tarir d'éloges de cet ouvrage. En effet, bordée d'or, cette deuxième édition, revet un caractère exceptionnelle de part les très bonnes classifications des papillons mais aussi par la qualité de ces gravure et vignettes.
50 planches et quelques 260 vignettes complètent en effet un texte réparti par l'organisation des papillons, les diurnes, les crépusculaires et nocturnes, puis chasse, préparation et collection.
S'en suit un classement des lépidoptères suivi des 50 planches, d'une qualité exceptionnelle. |
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| jeudi 21 décembre 2006, a 16:48 |
| UN CHEF D'OEUVRE DE 1877 ( 2 eme partie) |
C'est en cherchant une illustration du machaon, qui faisait l'objet de notre regard d'hier, qu'est apparue cette gravure. Le style de l'illustration n'est en rien commun de toutes les gravures vues auparavant.
Leur finesse n'a d'égal que les gravures du dictionnaire universel d'histoire naturelle dirigé par d'Orbigny dont nous avions parlé il y a quelques jours en arrière.
Ces 50 gravures contenues dans ce livre, résute d'un travail gigantesque de précision. |
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| mercredi 20 décembre 2006, a 22:30 |
| UN CHEF D'OEUVRE DE 1877 (derniere partie) |
Il en va de même pour tous les dessins accompagnant les textes.
Leurs précisions et détails sont impeccables.
Tout en ne négligeant pas qu'à cette époque, les ouvrages, s'ils étaient de véritables références pour les scientifiques, leur premiers but étaient d'aider les chasseurs et collectionneurs de papillons d'élargir leur connaissance du "produit" mais aussi de maitriser toutes les techniques de chasse et de conservation......
Deux seules questions se posent devant cet ouvrage:
Comment faire revivre ce livre pour qu'un maximum de personne puissent le comtempler chez eux????
Existe-t-il en France un moyen pour rééditer ce genre de chef d'oeuvre?
Si seulement, ceci était possible........
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| mercredi 20 décembre 2006, a 19:57 |
| REGARD SUR LE MACHAON |
Le machaon (Papilio machaon ) est de la famille des papilionidés. Il est présent dans toute l'Europe mais semble se raréfier en Europe centrale.
Cette espèce possède une vaste aire de répartition couvrant pratiquement tout l'hémisphère nord tempéré. Plus de cent sous-espèces ont été décrites.
Envergure : jusquà 90 mm.
Période de vol : mars à fin septembre, de une à trois générations en fonction de la latitude.
Habitat : prairies fleuries, au moins jusqu'à 1 800 m.
Plantes-hôtes : fenouil, diverses ombellifères, Citrus.
Cycle biologique Une, deux ou trois générations par an selon les régions. les œufs sont pondus isolément (mai-juin; fin de l'été) sur les feuilles de la plante nourricière (ombellifères, régulièrement dans les feuilles de carottes et de fenouil dans les jardins sans insecticides). L'éclosion s'effectue environ une semaine après la ponte. Le développement larvaire dure à peu près un mois. Les chenilles ont une activité diurne. Quand on les inquiète, elles font saillir leur osmeterium orangé (glande odorante qui éloigne les prédateurs) . Les chrysalides sont entourées d'une ceinture de soie. Selon les saisons, le stade nymphal dure trois semaines ou tout l'hiver. Les imagos qui hivernent, peuvent s'observer de mars à septembre. |
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| mardi 19 décembre 2006, a 20:42 |
| LE COMTE DE BUFFON |
Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon est né en 1707 à Montbard et décédé à Paris en 1788. Buffon est un naturaliste, mathématicien, biologiste, cosmologiste et écrivain français. Dans un précédent article, nous faisions référence à cet homme qui fût intendant du Jardin des Plantes. De jardin d’apothicaire, il le transforme en centre de recherche et en musée, faisant planter des arbres de toutes origines, qu’on lui fait parvenir du monde entier. Dès lors, il se consacre tout entier à l’histoire naturelle.
Profitant des ressources que lui offre cet établissement , il entreprend de tracer le tableau de la nature entière.....
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| mardi 19 décembre 2006, a 20:40 |
| LE COMTE DE BUFFON ( SUITE) |
Son Histoire Naturelle, dont les premiers volumes paraissent en 1749, l’occupera tout le reste de sa vie.
Cette œuvre connaît un immense succès, presque aussi importante que l’Encyclopédie de Diderot, qui parait en même temps.
L’encyclopédie de Buffon comporte 36 volumes :
- 15 volumes traitant des quadrupèdes écrits entre 1749 et 1767.
- 9 volumes concernant les oiseaux rédigés entre 1770 et 1783.
- 5 Volumes sur les minéraux réalisés entre 1783 et 1788.
- 7 volumes de suppléments.
Placé par cet ouvrage au premier rang des écrivains mais aussi des savants, Buffon reçoit récompenses et honneur en tous genres ; Il sera élu à l’Académie française en 1753.
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| lundi 18 décembre 2006, a 20:06 |
| REGARD SUR LE MORIO |
C'est en feuilletant un autre "vieux " monsieur dont la parution date d'environ de 1881, qu'est apparu un papillons rarement cité dans les livres et autres paragraphes d'entomologie. Sans avoir la prétention de tout connaître les noms des papillons qui nous entourent, il est vrai que ce sont très souvent les mêmes lépidoptères qui nous sont présentés.
De son nom latin Nymphalis antopia, le morio est un papillon de moyenne taille (environ 32 mm de longeur d'aile antérieure). Facilement remarquable, le dessus de ses ailes est noir (avec des reflets pourpres) et est bordé de marges jaunes. A l'intérieur de cette marge, est présent une ligne de tâches bleu-violet. Le dessous est noir, bordé d'une marge blanchâtre.
Autrefois présent dans toutes les régions de wallonie, les observations de l'espèce sont devenues rares, à tel point qu'il est difficile aujourd'hui de conclure de sa reproduction sur le territoire wallon. Les dernières observations se sont essentiellement déroulées dans les forêts ardenaises. Mais des observations isolées sont parfois plus fréquentes lors de certaines "invasions". L'espèce est en effet très mobile, et grâce à cette mobilité, il est capable de recoloniser des sites redevenus favorables.
Ce sont les adultes qui affrontent l'hiver en se cachant sous l'écorce des vieux arbres, ou, dans celle qui s'accumule au pied des arbres morts.
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| samedi 16 décembre 2006, a 19:49 |
| entre parenthèse humoristique |
Un brin d'humour pour accompagner cette fin de semaine et se retrouver lundi soir.
Avec un message de sympathie pour un fervent admirateur de nos amis les oiseaux, Nicolas.
Avec un rendez-vous à prendre régulièrement pour un blog bien sympathique; celui de monsieur Dupdup:
http://www.leblogadupdup.org/
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| jeudi 14 décembre 2006, a 17:16 |
| Les morphos d'après LE MOULT & REAL en 1963 |
Parmi les papillons de jour, les morphos sont avec quelques autres groupes moins homogènes, habillés des couleurs les plus extraordinaires et les plus brillantes, mais aussi les plus délicatement nuancées.
Les morphos sont répandus dans les régions tropicales et même parfois subtropicales du continent américain ( du Brésil au jusque dans le nord du Méxique). Ils ne semblent pas être capables de franchir la mer sur plus de quelques kilomètres, c'est pourquoi, ils sont inconnus dans les Antilles. Leur centre de dispersion paraît avoir été la région très humide comprise entre le sud-est de la Colombie et la pointe occidentale du Brésil.
Dans les années 60, il était estimé environ 80 espèces de morphos. A cette époque certaines régions du Brésil comme l'Amazonas ou le Goyas, étaient très peu explorées. De même on ignorait si le Chili recelait des morphos.
Dans les Andes très compartimentés, il étaient déjà noté des différences de morphologie à très peu de distance.
Il fût noté aussi que certaines éspèces ont un dimorphisme sexuel très accentué (les mâles pouvant être bleus étincelants et les femelles jaunes aux nuances mates)
Enfin, Le Moult et Réal avaient montré qu'il éxistait une variation saisonnière d'autant plus accentué qu'on s'écarte de l'Equateur et que l'on s'élève en altitude.
Et de conclure qu'au "millieu de ces dédales de formes, il restait encore beaucoup à comprendre et beaucoup à trouver. "
43 ans plus tard et malgré tous les efforts et les avances de la science et des observations, cette dernière phrase reste toujours d'actualité..... |
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| mardi 12 décembre 2006, a 20:09 |
| Se défendre |
Les liquides corrosifs et répulsifs contenus dans leur corps offrent au lépidoptères un excellent moyen de défense contre leur prédateurs (oiseaux et autres insectivores).
Certains papillons sont pourtant dépourvus de ces moyens de défenses et offrent quelques moyens originaux pour sauver leur vie.
Beaucoup de personnes ignorent ainsi que le paon du jour, lorsqu'il est dérangé, émet un bruissement métallique dû au brusque frottement de la nervation saillante de l'aile antérieure contre l'aile postérieure. Dans le même temps, les ailes ouvertes laissent apparaître leur océllation remarquable. Le mimétisme fait partie intégrante de cette stratégie de défense.
Beaucoup plus rares sont les papillons qui passent à l'offensive lorsqu'ils sont attaqués. Le sphinx tête-de-mort , lorsqu'il se sent pris, peut piquer avec sa trompe et émettre un curieux sifflement.
Quant aux phalènes (papillons nocturnes), leur réaction aux ultrasons des chauves-souris est quelque peu surprenante. Le papillon, comme assomé se laisse alors tomber à terre et arrive ainsi bien souvent à se tirer d'affaire...
Cependant, les lépidoptères ne présentent aucune protection face à l'homme, aux déffrichages ou autres insecticides, parce qu'ils n'étaient pas à l'origine leurs ennemis.......
-photo- paon du jour - été 2005 - LES FINS |
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| mardi 12 décembre 2006, a 10:58 |
| Regard sur le gazé ( sa malédiction) |
Les piéridés sont des papillons de taille moyenne à grande en présentant une pigmentation principalement blanche ou jaune.
Les nervures noires du gazé ressortent très nettement sur la blancheur des ailes sur les deux côtés. En général la femelle est plus grande que le mâle.
La chenille vit sur l'aubépine, le prunellier, le cerisier et d'autres arbustes. Elle hiberne dans des nids communautaires.
Dans les parcs et jardins de certaines régions, le gazé est extrémement nuisible car ses chenilles font table rase du feuillage des arbres.
Généralement, les papillons éclosent en grand nombre. En quittant les chrysalides, ils secrètent un liquide rouge-orangé, apellé méconium. C'est là l'origine d'une superstition dans certaines régions où l'on parle de pluie de sang, y voyant un présage de malheur et de misère.
- photo - rencontre avec un gazé en 2006 sur une aubépine. |
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| lundi 11 décembre 2006, a 11:58 |
| Caractères et classifications |
Les caractéristiques propres aux Lépidoptères peuvent se résumées ainsi:
Tout d'abord leurs ailes (et certaines plus petites parties de leur corps) sont recouvertes d'écailles aplaties. C'est d'ailleurs de cette caractéristique qu'ils détiennent leur nom, dérivé du grec "lépis" (écaille) et "ptéron" (aile).
En second lieu, leur larves (chenilles) ont des pièces buccales broyeuses, alors que les adultes possèdent une trompe tubulaire formée par la modification de la portion des première maxilles primitives. Aucun autre insectes n'a ce type de trompe.
Dans un troisième temps, les chenilles des lépidoptères possèdent en plus des trois paires de pattes thoraciques, un nombre variables de pattes abdominales charnues qui portent menus hameçons ou crochets. Parfois, les pattes thoraciques et abdominales sont réduites voir, absentes.
Voici donc les principaux points concernant l'ordre des lépidoptères, nos amis les papillons. |
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| lundi 11 décembre 2006, a 11:56 |
| Au commencement de l'Histoire |
Les premiers insectes fossiles du Silurien (400 millions d’années) étaient de petite taille et sans ailes. Ce n’est qu’au Carbonifère (300 millions d’années) qu’apparurent les ordres réellement différenciés, mais la plupart de ceux-ci n’ont pas survécu à nos jours. Certains ressemblaient beaucoup à nos libellules « modernes », mais les dépassaient en taille ; ainsi une meganeura géante trouvée mesurait environ 65 cm d’envergure.
Les papillons sont curieusement le dernier des principaux ordres d’insectes à apparaître. On les trouve pour la première fois au tertiaire. C'est-à-dire il y a seulement 50 millions d’années. Mais comme ces premiers lépidoptères sont déjà sous une forme relativement perfectionnée, il est évident que l’évolution de cet ordre se poursuivait déjà depuis longtemps et que se sont les documents fossiles qui nous manquent.
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| vendredi 08 décembre 2006, a 20:38 |
| Citation |
"Je ne puis pas plus te montrer un papillon dans sa chenille, qu'une fraise dans sa fleur : Il faut que le soleil ait mûri l'un et l'autre"
Bernardin de Saint-Pierre.
Extrait de l'harmonie de la nature.
Jacques Henri Bernardin de Saint-Pierre (1737/1814) publie en 1784 et en 3 volumes ses Etudes de la nature en étant directement inspiré de son ami Jean-Jacques Rousseau. Ces trois volumes lui apportent gloire et argent.
Il sera nommé intendant du Jardin des PLantes en remplacement de Buffon (dont un article sera consacré ultérieurement).
Bernardin de Saint-Pierre est aussi l'auteur de Paul et Virginie. |
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| vendredi 08 décembre 2006, a 13:43 |
| Rencontre |
C'est au cours d'une ballade en fin après midi du mois de juillet 05, que le regard fût attiré par une petite "masse" blanche au milieu d'un champ. En approchant de cette "chose" bien diffuse à quelques dizaines de mètres, le choc émotionnel pris forme.
Là, sur une toute frêle bridille se tenaient pas moins de trois gazés qui déjà se reposaient de leur dure journée de vol. Magnifique rencontre de fin d'après midi, au hasard d'un chemin.
Bien heureusement, pour ce premier été de photographies, l'appareil était à porté de main. |
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| vendredi 08 décembre 2006, a 13:39 |
| coucher de soleil |
La récompense arriva quelques minutes plus tard en se retournant. Les gazés, endormis, ne furent pas effrayés par la présence humaine... et le spectacle du coucher de soleil pouvait commencer....
Merveilleux souvenir de ce mois de juillet 2005. |
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| vendredi 08 décembre 2006, a 00:08 |
| Gravure |
Cette magnifique gravure est extraite du dictionnaire universel d'histoire naturelle dirigé par Charles d'Orbigny. il s'agit d'une édition originale de 1849 chez les éditeurs Renard et Martinet à Paris.
Ces planches sont réputées auprès de nombreux experts du monde entier pour être les plus belles illustrations d'histoire naturelle jamais réalisées. Exécutées par les meilleurs artistes français de l'époque, elles sont peintes à la main et parfois réhaussées de gomme naturelle Shellac.
Cette planche est signée "Delarue Pinx" et "Teillard Sc".
Elle a été retrouvée seule, détachée de son ouvrage....... Patrimoine inestimable qui malheureusement se détruit.
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| vendredi 08 décembre 2006, a 00:05 |
| Vanesse almana |
Les recherches ont abouti à retrouver ce papillon sous le nom de "peacock pansy" variété présente au Vietnam. |
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| vendredi 08 décembre 2006, a 00:00 |
| Vanesse almana |
En comparaison de la gravure, admirons les détails que le dessinateur a éffectué.... |
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| jeudi 07 décembre 2006, a 23:53 |
| Argynne Pandore |
Le groupe des argynne est spécialement développé au Canada.. Papillons de grande taille la plus grande espèce est l'argynne aphrodite. |
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| jeudi 07 décembre 2006, a 23:39 |
| Liménitis Jadéra |
le genre liménitis regroupe les papillons de la famille des Nymphalidae (Papillons de taille moyenne ou grande dont la première paire de pattes est réduite).
A droite de la gravure nous observons la chrysalide, à gauche la chenille. |
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| mercredi 06 décembre 2006, a 18:25 |
| Regard sur l'azuré du genêt |
Le premier papillon sur lequel nous nous pencherons sera l’azuré du genêt. Non pas qu’il présente une morphologie exceptionnelle, mais le mode de développement des ses chenilles est relativement hors du commun.
A l’éclosion de l’œuf installé sur une plante hôte ( genêt, mélilot ou trèfle), la petite chenille de l’azuré se laisse tomber au sol. C’est alors que commence pour elle une course contre la mort puisque qu’elle ne dispose que de deux jours pour être enlevée par ….. des fourmis.
C’est en effet au milieu de la fourmilière que la chenille se développe en mangeant les larves de ses hôtes… mais fourni en contre partie un liquide nourricier pour les fourmis et repoussant les ennemis potentiels de ces dernières.
La chrysalide se développe au cours de l’hiver à l’intérieur de la fourmilière des lasius niger, espèce commune de fourmi, dont les ouvrières sont noires aux reflets gris.
Dès l’éclosion de la chrysalide, le papillons quitte alors la fourmilière pour rejoindre au plus vite l’air libre et commencer sa vie de lycénidé ( lycaenidae).
Envergure : env 30 mm
Habitat : Landes, prairies, lisières de toute l’Europe.
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| mardi 05 décembre 2006, a 22:14 |
| c'était en 1742 (suite) |
Ce fabuleux premier livre est suivi du Tome 2 relatant en trois autres parties la suite de l’étude des insectes, avec les chapitres suivants :
- des sens des insectes
- Des membres des insectes
- Section première Membres extérieurs des insectes
- Section II Des parties intérieures des insectes
- Où l’on traite des qualités singulières de quelques insectes
- De la beauté de la plupart des insectes
En seconde partie de ce second Tome, l’auteur traite de « l’Usage et de l’utilité des insectes « par rapport aux hommes, puis dans la théologie, le droit, la médecine et enfin par rapport aux bêtes.
Enfin dans une troisième partie l’auteur relate les maux, les dommages que causent les insectes envers les animaux et les hommes. S’en suivent les moyens d’extermination des insectes, puis des « abus qu’on fait des insectes dans la vie civile, en matière de théologie, contre les lois et les jurisprudences » ou encore « en ce qui regarde la médecine.
Pour terminer son ouvrage l’auteur intitule son dernier chapitre ;
« Des prodiges, dont il est parlé dans l’Ecriture au sujet des insectes.
C’est à la fin de ce merveilleux ouvrage qu’est intégrer une magnifique gravure.
Ce premier voyage au coeur de l'histoire des lépidoptères nous a emmené au XVIII ème siècle au coeur des théologies allemandes.
Au fil de nos découvertes et des siècles qui passeront, nous découvrirons ainsi de grands entomolistes comme Brece ou André et admirerons de magnifiques gravures. |
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| mardi 05 décembre 2006, a 20:59 |
| C'était en 1742 |
Plonger dans l’histoire de l’entomologie, nous révèle, tout d’abord, un monde scientifique encore imprégné de l’esprit religieux. Comme l’astronomie, la géographie, et par ailleurs toutes les sciences dans leur prémices, l’entomologie se réfère « aux perfections de Dieu » comme en témoigne ce livre édité en 1742 par Mr Lesser.
Nous allons donc, feuilleter avec tant de précaution en vertu de la vieillesse de ce « monsieur », ce fabuleux ouvrage intitulé :
« Théologie des insectes,
ou démonstration des perfections de Dieu
dans tous ce qui concernent les insectes »
« Il n’est rien dans la Nature, quelqu’objet qu’il paraisse, qui ne soit une merveille aux yeux de celui qui s’attache à le connaître. Loin d’être indigne de l’homme, cette application lui est au contraire utile et nécessaire, puisqu’elle lui fournit autant d’occasions de louer son Créateur, qu’il trouve d’objets qui lui appartiennent. La plupart néanmoins, insensibles à cette réflexion, daignent à peine jeter les yeux sur ceux d’entre ces objets qu’il leur a plu d’appeler vils. Ils les regardent comme des minuties, ou tout au plus comme des sujets de curiosité, dont la découverte serait moins avantageuse que pénible ; et c’est à ce mépris qu’il faut attribuer l’indifférence avec laquelle on s’accoutume à regarder les Insectes. On les voit sans y arrêter son attention, et on les écrase inconsidérément lorsqu’on les rencontre sous les pas.
J’excuserais un esprit vulgaire qui chercherait à jeter du ridicule sur l’Etude que je recommande ; mais je croirais être en droit de me soulever contre des Savants qui mettraient l’étude des Vers, des Mouches et autres Insectes au nombre des faiblesses humaines. Le plus petit Vermisseau n’est-il pas l’ouvrage de l’Etre infini, aussi bien que l’Animal le plus parfait ?Et si Dieu n’a pas trouvé qu’il fût au dessous de lui de le créer, pourquoi serait-ce une faiblesse à un homme raisonnable d’en faire l’objet de ses recherches ? D’ailleurs, le plus chétif des Insectes est un ouvrage digne d’admiration. Il est doué de tant de perfection, que le plus puissant Monarque et le plus habile n’en feraient produire un semblable. Dieu seul peut opérer ces merveilles, il nous les offre non comme modèles à imiter, mais comme autant de témoignages de sa sagesse et de sa puissance. C’est à nous après cela à répondre à ses vues, et à contempler ses perfections dans les moindres de ses Ouvrages . Entre tous les Animaux, nous sommes les seuls qui en soient capables. »
Voici les premiers paragraphes de cet ouvrage où le ton scientifique et théologique est donné. S’en suivent, dans cette longue introduction, des citations bibliques et autres scientifiques païens, mais aussi des remerciements aux différents scientifiques qui ont apporté à l’auteur « les lumières » lui aidant par leur examen au microscope à l’élaboration de cet ouvrage.
Dans le livre premier les chapitres suivant se suivent ;
- De la création et de la génération des insectes
- Ce que font les insectes
- De la division des insectes
- Du nombre des insectes, et de proportion selon laquelle ils se multiplient
- De la respiration des insectes
- De la génération des insectes
- De la transformation des insectes
- Du sexe des insectes
- De la demeure des insectes
- Du mouvement des insectes
- De la nourriture des insectes
- Des armes que les insectes ont pour se défendre contre leurs ennemis, et des moyens qu’ils ont pour éviter les autres dangers
- Du soin paternel que les insectes ont de leurs œufs et de leurs petits
- De la sagacité des insectes
Le tout annoté de remarques de Mr P. Lyonnet qui ne manque pas de préciser dans un avertissement que :
« Le succès qu’a eu ce livre en Allemagne et les éloges que lui donne les Actes de Leipsic, ayant porté le Libraire à la faire traduire en français, il me pria d’en examiner la traduction, et de vouloir corriger les endroits ou le Traducteur pourrait s’être trompé faute d’entendre la matière. Quelque peu d’inclinaison que je sentisse pour un ouvrage de cette nature, je l’entrepris, pour ne pas priver le Public de l’utilité qu’il pourrait tirer d’un livre, dont le but est la Gloire de Dieu… »
C'est dans un second tome que d'autre reflexions plus théologiques sont proposées.... |
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| Présentation |  Un regard sur la nature, un goût de rosée, un effleurement de l'air, un parfum de fleur, une mélodie de frémissement d'ailes, pour une rencontre avec le monde des papillons, et de la nature. D'hier à d'aujourd'hui, construisons demain.
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