Imaginons à titre de pure hypothèse qu'une femelle ponde 200 oeufs ( il y a des especes qui en pondent des milliers), donnant 100 mâles et 100 femelles. Si chacune de celles-ci pond à son tour 200 oeufs, la première génération aura engendré 20 000 descendants à la troisième génération. A la dixième, elle en aura le nombre à peine imaginable de 200 milliards de milliards.
==> 200 000 000 000 000 d'individus
En réalité, seuls peu d'individus ont la vie sauve.
Les oiseaux dévorent en quantité non seulement les chenilles, mais déjà les oeufs minuscules. Il a été observé qu'une mésange consommait 50 chenilles en une durée de 90 minutes...
Les rouges-queues, les pipits, le sbergeronnettes, les fauvettes, les pouillots et les sitelle torche-pot sont aussi d'acharnés destructeurs de chenilles.
Les pics s'attaquent aux larves et le coucou ne dédaigne pas les chenilles même poilues. Quant à la taupe et aux musaraignes, elles dévorent celles qui se trouvent sous terre.
Ajoutez à cette hécathombe les parasite qui "habitent" les chrysalides afin de servir de nouriture à l'insecte qui apparaitra à la place du papillon.
Les guêpes du genre Ammophila paralysent la chenille et la tient vivante afin de servir de nourriture aux larves. La guêpe aura , en effet, pondu à coté de cette chrysalide.Une fois née la larve de la guêpe n'aura plus qu'a percée la chrysalide et se nourrir de cette chair vivante.
Les maladies, sont elles aussi causes de mortalité des oeufs et chenilles de papillons.
Sans compter l'aide de l'homme pour détruire les chenilles par insecticides, brulâts, déforestation et autres destruction d'habitat, il faut bien, donc que la nature trouve et dispose de moyens de prévenir la destruction définitive des especes.... |